Lorsqu'un ado de 13 ans est accusé de meurtre, sa famille, une psychologue clinicienne et l'inspecteur chargé de l'affaire se demandent ce qui s'est vraiment passé.
Avec Save Me, disponible sur arte.tv dès le 27 mars 2026, ARTE met en avant une série britannique en deux saisons qui transforme une enquête pour disparition en quête de rédemption. Créée, écrite et portée par Lennie James, la série suit Nelly Rowe, arrêté par la police et soupçonné d’avoir enlevé Jody, sa fille de 13 ans, alors même qu’il n’a plus de lien avec elle depuis des années. Pour prouver son innocence, il n’a plus qu’une option : la retrouver lui-même.
Sur le papier, Nelly n’a rien du héros traditionnel. Menteur, charmeur, opportuniste, souvent à côté de sa vie, il avance d’abord comme un homme usé, presque pathétique. C’est justement là que Save Me frappe fort : en faisant d’un anti-héros cabossé le centre émotionnel d’un récit sur la culpabilité, la filiation et la possibilité de se racheter. À mesure que l’étau se resserre, la série abandonne le simple whodunit pour plonger dans quelque chose de plus âpre, de plus humain, et parfois de franchement glaçant.
L’autre grande force de la série, c’est son casting. Lennie James, que les sériephiles connaissent aussi pour The Walking Dead et Fear the Walking Dead, compose un personnage inoubliable, à la fois brut, fébrile et obstiné. Face à lui, Suranne Jones, vue notamment dans Vigil, incarne une mère figée par la douleur et la colère. Stephen Graham, que l’on a pu voir dans A Thousand Blows ou Adolescence, apporte une intensité immédiate à Melon, ami de galère aussi trouble qu’attachant.
Commentaires (81)
Un coup de poing dans chaque partie du corps où ça peut faire mal. Quel que soit votre point de vue sur l'histoire, vous prendrez votre uppercut.
A voir absolument
Les comédiens sont excellents, même si je trouve que le père surjoue parfois. La mise en scène et bluffante. Mais pour le reste assez déçu. Surtout avec toute la publicité qu’il y a eue autour de cette série. La série ressemble plus à une charge écrite par des adultes contre les adolescents qui sont tous insupportables, à part la fille aînée du couple, mais qui n’est plus vraiment une adolescente. Tout les adultes (policiers, parents, professeur, psychologue…) sont dépassés par ces adolescents. Rien n’est vraiment développé dans la série et on reste sur sa faim. Dans l’épisode deux, les deux copains du meurtrier semblait être liés à l’affaire, on n’en saura rien. Si les détails de l’histoire n’ont pas été développés, on aurait aimé savoir pourquoi Jamie en est arrivé là. Ce qui devait être une série sur les réseaux sociaux, les masculinistes se finit par une série sur un meurtrier de sa harcelleuse sans vraiment qu'on comprenne. les explications se limitent à ils s’envoyaient des emoji sur les réseaux....
Flot de récompenses tellement méritées pour Adolescence aux Emmy Awards. Meilleur acteur pour Stephen Graham, meilleure mini série, meilleur scénario, réalisation, second rôle
Trop de longueur.. serie parfaite pour s'endormir
Ça a l'air bien
serie psychologique sous tension le jeu d acteur est tres bien l histoire est tres touchante l enquete menee minutieusement . les sujets traiter sont multiple on est plonger dans chaque actions des personnages
superbe série, tout est parfait que ce soit la réalisation avec ses plans séquences hyper maîtrisés ou l'interprétation au cordeau y compris pour le jeune acteur... Il y aura probablement une avalanche de prix à la clé... Seul regret en ce qui me concerne, et ce d'autant plus que je n'utilise pas les réseaux sociaux, la façon dont ce gamin se radicalise est seulement suggérée, il n'y a pas d'exploration du processus
La mini série Adolescence est un chef d'oeuvre, d'abord techniquement car chaque épisode est un plan séquence (aucune coupure du début à la fin) , pas le droit à l'erreur, chaque acteur et technicien doit être bon voir excellent. Le niveau des acteurs est juste incroyable, spécial mention à ce gamin de 13 ans , il doit gagner un golden globe, sa prestation plie le game !!! Mais derrière ces deux prouesses, techniques et jeu d'acteur, l'histoire racontée est un putain de coup de poing et ouvre le débat sur la relation parents et enfants, enfants et réseaux sociaux, école et enfants... On ne sort pas indemne de ces quatre épisodes
La mini série Adolescence est un chef d'oeuvre, d'abord techniquement car chaque épisode est un plan séquence (aucune coupure du début à la fin) , pas le droit à l'erreur, chaque acteur et technicien doit être bon voir excellent. Le niveau des acteurs est juste incroyable, spécial mention à ce gamin de 13 ans , il doit gagner un golden globe, sa prestation plie le game !!! Mais derrière ces deux prouesses, techniques et jeu d'acteur, l'histoire racontée est un putain de coup de poing et ouvre le débat sur la relation parents et enfants, enfants et réseaux sociaux, école et enfants... On ne sort pas indemne de ces quatre épisodes
Époustouflant
Je n’ai qu’un mot à dire : magistral.
Très bonne série, avec une certaine profondeur psychologique, et une mise en scène millimétrée. Le mouvement de caméra est époustouflant.
https://podcasts.lemonde.fr/lheure-du-monde/202504150200-pourquoi-la-serie-adolescence-bouscule-le-royaume-uni?utm_source=firefox-newtab-fr-fr
Très bonne série à voir. Chaque épisode est un plan séquence et j'ai trouvé ça incroyable (immense bravo aux acteurs et actrices pour la performance). Ça manque de quelques épisodes en plus pour aborder plus profondément certains thèmes laissés de côté. (L'épisode 3, un banger)
Série vraiment puissante !!! Juste et puissante ! Juste car équilibrée, ni trop ni pas assez. Les acteurs sont tous excellents, bluffants ! Chaque minute est importante, on ne fait pas durer la série, chaque élément, chaque personnage, chaque regard, chaque échange ! Qu'est-ce qu'ils sont bons ces anglais !
Superbe
Une série avec un potentiel intéressant mais que je trouve pas assez exploité malheureusement. On nous met plusieurs choses en place et soudain plus rien... Clairement dommage et le dernier épisode hyper long pour trois fois rien... Le jeu d'acteur et les plans séquences étaient vraiment bien.
Mise en scène, jeu d'acteur, scénario, tout était parfait. Une vraie claque.
Très loin d'être une mauvaise série, mais j'en suis quand même déçu ... Déçu surtout par rapport à mes attentes sur la série, qui est présentée partout comme une plongée dans l'influence des réseaux sociaux, la perméabilité des adolescents, alors qu'en réalité le sujet n'est qu'effleuré. Cette série est davantage un drame humain, l'influence d'un événement dramatique sur une famille, et sa réussite tient surtout aux choix artistiques et aux excellents acteurs, qui nous font si bien ressentir les émotions complexes de l'humain dans des situations difficiles. Mais aussi réussi cela soit-il, j'ai du mal à y voir l'analyse sociétale louée par certains (Télérama, HuffPost, et même le gouvernement UK !). La série ne dénonce rien, n'analyse rien. Son sujet (surtout dans son deuxième acte) sont les émotions des personnages, plus que leurs motivations. Et elle le fait exceptionnellement bien. Mais j'espérais une critique plutôt qu'un constat.