Une nouvelle employée pimpante débarque à Washington pour son premier jour au sein de l'administration américaine. Elle va très vite se rendre compte de deux choses : le gouvernement a cessé de travailler et des aliens sont arrivés sur Terre et se nourrissent des cerveaux des membres du Congrès et des employés de la Maison Blanche.
Une chose est sûre : la critique est unanime sur la qualité d’Evil. Et pourtant, elle reste trop méconnue même parmi les sériephiles. C’est donc le moment avec l’arrivée de la saison 2 et 3 sur Paramount+ de vous (re)parler de ce petit bijou d’écriture. Jusque-là, seule la saison 1 était dispo.
Comme toutes les séries de Robert et Michelle King, sur le papier, le concept semble assez classique : une série de network à l’ancienne avec des affaires hebdomadaires que notre trio principal démêle entre possession démoniaque ou arnaque douce. Il y a des têtes connues dans le casting, Michael Emerson (inoubliable dans Lost) par exemple, monsieur Luke Cage lui-même (Mike Colter qui avait déjà collaboré sur The Good Wife), Aasif Mandvi dont le nom est peut-être inconnu mais dont le visage vous rappellera quelqu’un, et bien sûr Katja Herbers vue dans Westworld ou encore dans Divorce.
Ces trois derniers forment le trio principal composé d’un apprenti-prêtre croyant, d’une psychologue médico-légale franchement sceptique et d’un informaticien qui fait au contraire tout pour prouver que tout est faux, ils sont financés par l’église catholique pour débusquer les histoires de possession démoniaque. C’est ce que propose Evil sur CBS outre-Atlantique.
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Commentaires (34)
Pour comprendre la politique étasunienne des 40 dernières années
Avec surprise, je finis cette série en l'ayant plutôt bien aimé. Le synopsis sentait le navet et pourtant, l'histoire est ingénieuse, les acteurs sont bons (comme dit précédemment, big up à Tony Shaloub) et les décors parfaits. L'histoire était plus centré politique que je m'y attendais mais cela permet d’affirmer la satire du système actuel, tout en étant très intelligent. On a en plus le droit à
Il y a certes quelques moments de creux ou répétitifs dans les discours politiques mais au-delà de ça, c’est globalement vif, bien trouvé et très sympa ! La comédienne est pétillante, Tony Shaloub est très bon dans son rôle de méchant, Gustav est très drôle, c’est délirant… J’adhère un poil moins au personnage de Garret mais dans l’ensemble, le casting comme les personnages sont réussis. Les