Une nouvelle agression a eu lieu pendant la nuit. La victime, une prostituée, a eu le réflexe de noter la plaque d'immatriculation du véhicule de son agresseur, ce qui permet à la police de l'interpeller. Il s'agit de Sean Balmforth, un employé au chômage. Les enquêteurs relient cette attaque brutale à celle qu'a subie Vicky Fleming et arrêtent Balmforth pour meurtre. L'inspecteur John avoue qu'il connaissait la victime.
La série culte créée par Sally Wainwright sera diffusée sur ARTE les jeudis du 4 juin au 9 juillet 2026 à 21h, et disponible en intégralité sur arte.tv du 28 mai 2026 au 4 janvier 2027.
Dans les paysages austères du Yorkshire, Happy Valley suit Catherine Cawood, sergent de police à Halifax, interprétée par Sarah Lancashire (Doctor Who, Skins). Femme forte en apparence, elle tente de maintenir l’équilibre entre son travail éprouvant et une vie personnelle ravagée par le suicide de sa fille. Lorsque Tommy Lee Royce, l’homme qu’elle considère responsable de ce drame, sort de prison, toutes ses blessures refont surface.
Dès le premier épisode, la série installe une tension permanente. Catherine apprend la libération de Tommy Lee Royce alors même qu’un enlèvement secoue la région. Ce fait divers devient rapidement le point de départ d’une mécanique criminelle redoutable, où se croisent violences sociales, trafic de drogue, familles brisées et désespoir ordinaire. Loin des polars glamour, Happy Valley ancre son récit dans une Angleterre populaire touchée par le chômage, l’alcoolisme et la toxicomanie.
Commentaires (4)
Toujours aussi bon, la scène d’ouverture, la tension des interrogatoires, l’instit’ flippante où Tommy Lee qu’on a envie de baffer, … Peut-être un peu plus de scènes bavardes ou anecdotiques qui ponctuent l’ensemble et atténuent la tension mais tellement peu que ça reste réjouissant…
Ben non finalement un meurtre supplémentaire rouvre toute l’histoire.
Je suis d'accord. La force du dialogue... Ça te scotche. Mais l'actrice principale est vraiment géniale ! Elle passe par tous les états et à chaque fois, on y crois
Les premières minutes de l'épisode sont vraiment très dur ! Qu'est-ce que c'était fort ! Je ne suis pas convaincu par tous les arcs de cette saison, mais alors il faut quand même reconnaitre que la série sait montrer l'horreur de certaines choses, simplement dans les dialogues et les visages.