La chercheuse Catherine Langford décédée, Daniel hérite de sa collection d'artefacts antiques. Parmi eux, il découvre une tablette datant de 3000 avant J.C. sur laquelle un E2PZ est gravé. Sitôt, Sam, Jack, Daniel et Teal'c partent en contrôleur temporel voyager dans le temps pour récupérer l'objet de culte du Dieu Rhâ ; permettant de nos jours à ouvrir la voie vers Atlantis et alimenter en énergie les défenses de la Terre contre la menace extraterrestre. Mais l'équipe reste prisonnière en Egypte et lègue une vidéo de l'état de leur mission à la postérité. 5000 ans plus tard, le général Hammond convoque Sam, astrophysicienne, Daniel, égyptologue et Jack, retraité de l'armée pour regarder une vidéo retrouvée lors d'une fouille dans une tombe égyptienne...
Spartacus : House of Ashur, disponible en exclusivité en France et à l’heure US sur la chaîne OCS à partir du 6 décembre 2025 et disponible à la demande avec CINE+ OCS, s’impose comme le grand retour de l’univers épique créé par Steven S. DeKnight.
Propulsée par Rick Jacobson à la réalisation et par Steven S. DeKnight à l’écriture et à la production, cette nouvelle série américaine de dix épisodes (60 minutes chacun) nous plonge dans un récit alternatif où Ashur — incarné par Nick Tarabay, déjà mémorable dans Spartacus mais aussi vu dans The Expanse — aurait survécu et aurait été récompensé pour sa trahison.
Le point de départ est aussi audacieux que jubilatoire : libéré de l’esclavage, Ashur se retrouve maître du ludus où il combattait autrefois. Il grimpe les marches du pouvoir romain, un univers où la perfidie n’est pas un défaut mais une stratégie. Le jeu politique devient son véritable terrain de combat, plus dangereux encore que l’arène. Dans ce monde où chaque sourire cache une lame, Ashur introduit un élément explosif : Achillia, gladiatrice farouche incarnée par Tenika Davis, que les abonnés auront peut-être croisée dans Jupiter’s Legacy ou plus récemment dans Ça : Bienvenue à Derry. Une guerrière prête à affronter un univers d’hommes et à redéfinir le spectacle gladiatorial sous un angle aussi brutal que subversif. Ensemble, ils créent une forme de divertissement sanguinaire qui choque l’élite romaine et redistribue les cartes du pouvoir.