Un groupe de lycéens va sonner aux portes pour demander des bonbons un Halloween, mais à chaque porte, ils ne sont pas accueillis par des sourires et des bols remplis de friandises… ils sont accueillis par une peur et une appréhension palpable.
Le cadre commence à s’installer. Les magasins revêtent leurs habits de Halloween, les revenants sont parmi nous comme dans cette sélection de trois séries de genre. Et si vous êtes insensible à la peur, pensez au plaid pour ne pas attraper froid qui peut toucher tout le monde.
La dernière nouveauté de Mike Flanagan avec Leah Fong après The Haunting Of et Sermons de minuit, c’est Midnight Club adapté du roman de Christopher Pike, un programme axé un peu plus jeunes, puisque les héros sont des jeunes adultes/ados. Il plante le décor dans un hospice, où la joyeuse bande qui se fait appeler le « midnight society » est en fait des patients en phase terminale. Chapeauté par une docteure atypique, l’hospice a tout pour être un cadre d’histoires d’horreur. Evidemment, ses jeunes vont se lier d’amitié et se racontent des histoires de fantômes pour se faire peur, alors que parallèlement des phénomènes étranges vont se produire.
De nombreux acteurs de ses séries précédentes sont présents, tels que Zach Gilford ou encore Igby Rigney. Dans le genre, on se rappellera de l’anthologie Fais-moi peur ! Si cette fois-ci Flannagan vise un public plus jeune, ses ressorts horrifiques sont toujours présents avec des jumpscares et une ambiance propice à ce mois d’octobre.
Commentaires (2)
Encore une fois, une histoire plus faible que l’autre mais pas tant que ça, cette fois… Halloween : bien sympa, cet épisode ! Au début, on ne sait pas trop où ça veut nous mener même si on se doute de divers trucs… Et ça avance bien, avec une excellente ambiance ! Cool. L'homme dans la valise : un peu moins intéressant parce que, déjà, c’est bien tordu (un type qu’on ne peut pas sortir d’une valise et qui produit des pièces d’or quand il souffre ? Mais oui, bien sûr, du côté de la marmotte qui met le chocolat dans le papier alu…) et surtout, méga prévisible d’un bout à l’autre… Mais l’ambiance reste sympa quand même.
J'ai bien aimé les 2 histoires