On retrouve le corps de Sofia, la jeune soeur disparue d'Elina Andrescu. Elle s'est suicidée, sans doute en raison du traumatisme causé par les pratiques sexuelles trop brutales qu'on lui a imposées. Benoît Faye jure à Pierre qu'il n'avait jamais rencontré Sofia. Pierre en déduit que Benoît ne peut être impliqué dans le meurtre d'Elina, puisque les deux affaires, d'évidence, sont liées. Il est soulagé. Roban se fait d'ailleurs rappeler à l'ordre par sa hiérarchie, qui a appris le vol de l'agenda. On lui reproche aussi le tapage fait autour du prochain procès de Ghislaine Androux, la mère du bébé découpé en morceaux, qu'il a renvoyée en correctionnelle. Car l'avocate Joséphine Karlsson, pilotée par son mentor Vincent Leroy, a mobilisé la presse contre lui. Laure, elle, s'occupe d'une enquête délicate : un certain Georges Gonçalvez est accusé de viol sur ses deux filles. Il nie avec éclat. La plus jeune des filles ne confirme pas. Sa soeur aînée accepte une confrontation en dépit de la terreur que son père lui inspire. Face à elle, il continue à nier. Elle l'accuse alors d'avoir abattu à la carabine un ouvrier noir sur un chantier, sans raison, par pure fantaisie, pour montrer son pouvoir.
Commentaires
Etrangement, si j’ai bien aimé l’épisode, je l’ai trouvé moins intéressant que les précédents. Les comédiens sont tous bons mais ce père violent et violeur n’était pas palpitant, le basculement se fait sur une révélation bien pratique qui vient dont ne sait réellement où… L’histoire de l’agenda tourne un peu en rond… Bref : sympa mais moins que d’habitude.