Jacques Surrier, commissaire priseur à l'élégance exagérée, accuse son ex-femme, Madeleine, d'avoir enlevé chez lui pendant la nuit leur fils handicapé, Benjamin, dont il a la garde une semaine sur deux. Magistrats et policiers sont impuissants à démêler le vrai du faux dans les discours contradictoires des anciens époux Surrier. Il est odieux, elle ne songe qu'à le piéger, et l'enfant disparu est l'otage de leur relation perverse. Joséphine défend un jeune homme accusé de viol, qui nie. C'est parole contre parole. Leroy fait un parallèle avec les accusations portées contre lui cinq ans plus tôt par sa collaboratrice Élise, qui lui ont valu sa condamnation et sa radiation. Joséphine se rend chez Élise, qui est gravement malade, presque mourante. Elle a eu un fils de Leroy, il ne le sait pas. Elle enregistre avec Joséphine une déposition qui blanchit Leroy. Pierre Clément a transformé l'affaire Elina Andrescu en règlement de comptes avec Benoît Faye, qu'il a fait placer en garde à vue. Arnaud Laborde s'inquiète. Il craint que Benoît ne le dénonce. Il demande à Michel de l'éliminer. Benoît a peur. Il livre Michel et Laborde à Pierre. C'est trop tard, Pierre ne le croit plus. Benoît se retrouve en prison, où il est sauvagement agressé, et laissé pour mort...
Commentaires
Toujours agréable, les personnages sont très bien trouvés, les comédiens sont excellents, les situations et dialogues sont nickels… Peut-être regretter un tout petit côté qui tourne en rond en montrant encore l’addiction de Gilou et la guéguerre entre Pierre et son pote…Mais ça monte d’un cran. En revanche, les histoires du jour m’ont un peu laissé sur ma faim – le viol semble à peine abordé et l’enfant handicapé qui disparaît prend dans l’histoire une tournure assez étrange et un total goût d’inachevé…