Tandis que la Capitaine Berthaud engage un bras de fer avec Joséphine afin de recouvrer son honneur et sa place dans la police, Pierre Clément tente d'échapper aux machinations de son supérieur allié au Chef de Cabinet du Garde des Sceaux... Et tandis que les truands partent en Espagne avec Samy pour acheter la drogue, Joséphine décide de s'allier à Maître Szabo pour, une fois de plus, trahir ses clients...
Gilou s’est dénoncé à l’IGPN, il est incarcéré dans l’attente de son jugement. Profitant de la situation, Brémont, le commissaire de la Crim’, va lui demander d’infiltrer un gang de braqueurs, en échange d’une possible réintégration dans la police. De leur côté, Laure et Ali peinent à faire équipe et leur groupe est mis sur la touche. La mort d’un jeune migrant marocain va leur imposer de surmonter le trauma lié à l’incarcération de Gilou. Joséphine s’attache à Souleymane, un mineur isolé suspecté du meurtre, elle décide de le défendre. Le commissaire Beckriche va gérer les rapports avec Lucie Bourdieu, la jeune juge instruisant l’enquête sur l’homicide. Brillante mais peu expérimentée, elle se méfie des méthodes employées par les flics et traque la moindre entorse à la procédure.
Une 8ème et dernière saison après 15 ans de bons et loyaux services : Engrenages touche à sa fin sur Canal+. Donner une conclusion à une telle série est forcément un défi de taille pour ses scénaristes, qui doivent à la fois donner une conclusion satisfaisante à tous ces personnages, mais aussi raconter une dernière histoire convaincante avec la même exigence que les années précédentes.
L’enquête débute alors qu’un jeune migrant marocain est retrouvé mort dans une laverie du 18ème arrondissement à Paris. Après les évènements de la saison 7, la 2ème DPJ est "tricarde", autrement dit dessaisie de toutes les affaires d’importance passant par le commissariat. Le groupe s’investit dans cette enquête qui va les aider à remonter la pente après l’incarcération de Gilou. La série va d’ailleurs mettre en scène deux intrigues : l’enquête et le quotidien du policier désormais incarcéré, deux lignes narratives qui ne tarderont pas à s’entrecroiser.
Commentaires (3)
Un chouette épisode dont on ressort satisfait parce que ça boucle bien toutes les histoires dans la joie et le bonheur partagé. Bon, après, faut pas trop gratter parce que tout est super fragile et on se pose beaucoup de question… Le juge enfonce Berthaud comme un malade pendant 6 épisodes et pouf, suffit de lui demander gentiment et il arrête, facile. Berthaud est bien gentille : elle a retrouvé son poste, elle peut se la jouer bad girl et divulguer quand même la cassette, mais non, elle est juste devenue une maîtresse chanteuse, banal… Je bosse pas à la police mais si on se plein de 100 000 euros de frais sur l’enquête de drogue, pourquoi envoyer 6 gugusses en Espagne dans trois voitures alors qu’ils ne peuvent légalement rien faire ? A quoi servent les deux greluches emmenées par Moustapha en Espagne ? A faire « couple normal » ? Parce que trois voitures qui se suivent collées comme ça, c’est pas méga discret… Et le duo Moustapha et son chauffeur, c’est carrément pas discret… Et comment elles rentrent, les deux greluches qui servent à rien ? Bon, ça tombe bien que le mec ait vu Bertaud et le mec infiltré et qu’en plus il connaissent les frères et qu’en plus ils connaissent leur chauffeur et qu’en plus il ait envie de les aider et qu’en plus… Facilité. Rho dis donc, ça tombe super bien que Moustapha se tape la femme de son frère, comme ça on peut facilement faire parler Farouk. Facilité déconcertante. Le mec infiltré qui trouve pas mieux que de prendre un portable alors que c’est interdit à la maison. Tout ça pour pas s’en servir quand on l’appelle… Et juste blablater avec Laure (« nan mais maintenant que je t’ai, ça va mieux… Et toi, ça va ? » Il n’a que ça à faire ???. Et donc, les types trouvent un flic infiltré, ils le tabassent… Et décident quand même de le ramener en France pour le faire sécher dans leur voiture ??? Et l’autre, il sort tout sourire de son coffre. Avec ce qu’il s’est pris, je l’imaginais déformé par les coups, méconnaissable, en bout de vie… Nan, une lèvre fendue et la patate : il n’a qu’à se recoiffer et tout le monde va faire la teuf, no soucy Donc, si on n’est pas trop exigeant, c’est une bien chouette fin de saison.
Vraiment une très bonne saison c’est juste dommage cette fin. Ça colle pas du tout ça sent le truc bâclé pour faire un happy ending. Beurk ca gâche tout le reste...