Apprenant que Tommy Lee Royce est sorti de prison, Catherine décide de le traquer. L’organisation responsable de l’enlèvement d’Ann, menée par Ashley Cowgill Nevison, demande une rançon à Nevison. Kevin, quant à lui, commence à culpabiliser de son implication dans l’enlèvement et hésite à dénoncer l’affaire à Catherine. Cette dernière, en dehors de ses enquêtes, doit gérer les questions de son petit-fils sur ses origines et ses demandes pour rencontrer son grand-père.
Avec Save Me, disponible sur arte.tv dès le 27 mars 2026, ARTE met en avant une série britannique en deux saisons qui transforme une enquête pour disparition en quête de rédemption. Créée, écrite et portée par Lennie James, la série suit Nelly Rowe, arrêté par la police et soupçonné d’avoir enlevé Jody, sa fille de 13 ans, alors même qu’il n’a plus de lien avec elle depuis des années. Pour prouver son innocence, il n’a plus qu’une option : la retrouver lui-même.
Sur le papier, Nelly n’a rien du héros traditionnel. Menteur, charmeur, opportuniste, souvent à côté de sa vie, il avance d’abord comme un homme usé, presque pathétique. C’est justement là que Save Me frappe fort : en faisant d’un anti-héros cabossé le centre émotionnel d’un récit sur la culpabilité, la filiation et la possibilité de se racheter. À mesure que l’étau se resserre, la série abandonne le simple whodunit pour plonger dans quelque chose de plus âpre, de plus humain, et parfois de franchement glaçant.
L’autre grande force de la série, c’est son casting. Lennie James, que les sériephiles connaissent aussi pour The Walking Dead et Fear the Walking Dead, compose un personnage inoubliable, à la fois brut, fébrile et obstiné. Face à lui, Suranne Jones, vue notamment dans Vigil, incarne une mère figée par la douleur et la colère. Stephen Graham, que l’on a pu voir dans A Thousand Blows ou Adolescence, apporte une intensité immédiate à Melon, ami de galère aussi trouble qu’attachant.
Commentaires (4)
Waouh ! En voilà une série qui avance ! Que ce soit les deux malfrats autour de l’enlèvement ou le comptable, ça bouge, et ça se croise bien avec la fliquette et ses courses-poursuites, ses enquêtes, ses histoires perso avec son ex et leur petit-fils… Bien joué, bien construit, prenant.
Meilleur que le 1re, espérons que la suite monte en qualité. Toujours aussi sympa de retrouver les personnages
Un épisode où tous les personnages masculins sont des gros connards. On a juste envie de leur mettre de grosses baffes. Elle est forte quand même !
Pourquoi les Anglais arrivent-ils, au même titre d'ailleurs que les Scandinaves, à nous sortir des séries aussi géniales ? Il n'y a plus qu'à espérer que le groupe "TF1" ne tente pas de nous faire un remake (sic)