2006 : Tony et Emily insistent pour que la piste du suspect pédophile soit à nouveau examinée, mais ils se heurtent à un mur. Tony décide de prendre lui-même les choses en main et a une violente altercation qui va changer le cours de son existence. 2014 : Tony et Julien reviennent à Paris pour tenter de retracer le parcours de celui qui, ils en sont persuadés, est étroitement lié à la disparition d'Oliver.
Avec Save Me, disponible sur arte.tv dès le 27 mars 2026, ARTE met en avant une série britannique en deux saisons qui transforme une enquête pour disparition en quête de rédemption. Créée, écrite et portée par Lennie James, la série suit Nelly Rowe, arrêté par la police et soupçonné d’avoir enlevé Jody, sa fille de 13 ans, alors même qu’il n’a plus de lien avec elle depuis des années. Pour prouver son innocence, il n’a plus qu’une option : la retrouver lui-même.
Sur le papier, Nelly n’a rien du héros traditionnel. Menteur, charmeur, opportuniste, souvent à côté de sa vie, il avance d’abord comme un homme usé, presque pathétique. C’est justement là que Save Me frappe fort : en faisant d’un anti-héros cabossé le centre émotionnel d’un récit sur la culpabilité, la filiation et la possibilité de se racheter. À mesure que l’étau se resserre, la série abandonne le simple whodunit pour plonger dans quelque chose de plus âpre, de plus humain, et parfois de franchement glaçant.
L’autre grande force de la série, c’est son casting. Lennie James, que les sériephiles connaissent aussi pour The Walking Dead et Fear the Walking Dead, compose un personnage inoubliable, à la fois brut, fébrile et obstiné. Face à lui, Suranne Jones, vue notamment dans Vigil, incarne une mère figée par la douleur et la colère. Stephen Graham, que l’on a pu voir dans A Thousand Blows ou Adolescence, apporte une intensité immédiate à Melon, ami de galère aussi trouble qu’attachant.
Commentaires (2)
Georges, le maire, qui autorise Garett, à pouvoir entrer dans une cellule de GAV, c'est gênant quand même... :-/ Mais la fin de l'épisode est plutôt bonne.
C'était donc bien ça le secret de Tony, sa tendance à la violence l'a poussé à butté Ian le peado. J'avoue que tout du long de l'épisode je me suis dis "merde j'avais tord Ian est en vie au bout du monde" ahah. Bon, j'ai à nouveau trouvé l'épisode un peu long. En fait l'histoire des Caïds des Cités me soûle et je vois pas où les scénaristes nous amène. Pour autant c'est toujours aussi bien joué, j'ai hâte de voir quel va être le prochain pas de Vincent Bourg vers la rédemption (aller avouer ses combines avec Ian ? Et que du coup Tony risque de se faire pincer ? Car je suppose que du coup il n'a jamais pu révéler, preuves à l'appui, que Ian était un peado). Je dois avouer que d'une façon très étrange, je me suis attachée à Vincent. Je pense que c'est justement cette quête de rédemption, de vouloir soigner l'être qu'il est et la maladie qu'il a qui me touche et que je trouve très juste !