Une fusillade a eu lieu non loin de Saint-Bonaventure, lors d’une manifestation. Les deux seules victimes sont de jeunes garçons de 8 et 9 ans, Ethan et Mason, dont les mères respectives vont passer la journée dans la salle d’attente où Lea attend les résultats d’une prise de sang. Andrews, Asher et Claire s’occupent de Mason, atteint de plusieurs balles à la poitrine et à l’abdomen. Shaun, Park, Jordan et Lim et prennent en charge Ethan, qui a reçu une balle dans la tête.
Diffusée à l’origine sous le titre Scrotal Recall, Lovesick s’impose comme une comédie romantique générationnelle au ton délicieusement maladroit. Créée par Tom Edge, également à l’origine du thriller Vigil, la série suit Dylan, éternel romantique incapable de gérer ses émotions, qui découvre qu’il a contracté une infection sexuellement transmissible. Contraint de recontacter toutes ses ex pour les prévenir, il décide de procéder… par ordre alphabétique. Ce point de départ un brin potache sert surtout de fil rouge à une exploration plus large des sentiments, des regrets et de l’entrée parfois chaotique dans l’âge adulte.
À Glasgow, Dylan partage une coloc avec Evie et Luke, ses meilleurs amis, dans un quotidien rythmé par les soirées trop arrosées, les décisions discutables et les non-dits sentimentaux. Protégés des grandes difficultés matérielles, ces vingtenaires se heurtent surtout à leurs propres contradictions, incapables d’assumer ce qu’ils ressentent vraiment. Saison après saison, Lovesick dresse le portrait attachant d’une génération qui avance à tâtons, entre fuites émotionnelles, maladresses touchantes et prises de conscience tardives. Derrière l’humour parfois très british, la série aborde avec une vraie douceur le passage à l’âge adulte et la peur de s’engager.
La question centrale reste la même tout au long des trois saisons : Dylan et Evie réussiront-ils enfin à se dire qu’ils s’aiment ? En reprenant les codes classiques de la comédie romantique, la série les détourne avec une énergie rafraîchissante, alternant situations gênantes, dialogues ciselés et moments de sincérité désarmante. Chaque épisode éclaire un pan du passé sentimental de Dylan tout en faisant avancer, lentement mais sûrement, l’évolution de ce trio de colocs aussi attachants qu’auto-saboteurs.
Commentaires (5)
Ok la mère que je suis a pleuré sa race pour les 2 garçons. Et la mère que je suis ayant vécu ce qui se passe dans les 5 dernières secondes, avec l'exact même regard de détresse mêlé de panique, et l'exact même "Non", a morflé sa race de sa grand mère. Merci pour cette douloureuse piqûre de rappel.
Dur !!!
Ouais c'est pas bon du tout ce final 😥
Sa mère comme il était dur cet épisode ! Mais encore une fois, traité avec une forme d'impartialité et d'intelligence, j'aime trop c'te série... Mais bordel ce final........................
Mais pourquoi cette fin d'épisode 😭😭😭😭