Fleabag et sa sœur Claire participent à contrecœur à une retraite silencieuse réservée aux femmes, offerte par leur père. Leur mutisme forcé est interrompu par un étrange atelier de week-end dans le voisinage, la révélation de secrets jusque-là bien gardés et un rapprochement inattendu avec une vieille connaissance.
Diffusée à l’origine sous le titre Scrotal Recall, Lovesick s’impose comme une comédie romantique générationnelle au ton délicieusement maladroit. Créée par Tom Edge, également à l’origine du thriller Vigil, la série suit Dylan, éternel romantique incapable de gérer ses émotions, qui découvre qu’il a contracté une infection sexuellement transmissible. Contraint de recontacter toutes ses ex pour les prévenir, il décide de procéder… par ordre alphabétique. Ce point de départ un brin potache sert surtout de fil rouge à une exploration plus large des sentiments, des regrets et de l’entrée parfois chaotique dans l’âge adulte.
À Glasgow, Dylan partage une coloc avec Evie et Luke, ses meilleurs amis, dans un quotidien rythmé par les soirées trop arrosées, les décisions discutables et les non-dits sentimentaux. Protégés des grandes difficultés matérielles, ces vingtenaires se heurtent surtout à leurs propres contradictions, incapables d’assumer ce qu’ils ressentent vraiment. Saison après saison, Lovesick dresse le portrait attachant d’une génération qui avance à tâtons, entre fuites émotionnelles, maladresses touchantes et prises de conscience tardives. Derrière l’humour parfois très british, la série aborde avec une vraie douceur le passage à l’âge adulte et la peur de s’engager.
La question centrale reste la même tout au long des trois saisons : Dylan et Evie réussiront-ils enfin à se dire qu’ils s’aiment ? En reprenant les codes classiques de la comédie romantique, la série les détourne avec une énergie rafraîchissante, alternant situations gênantes, dialogues ciselés et moments de sincérité désarmante. Chaque épisode éclaire un pan du passé sentimental de Dylan tout en faisant avancer, lentement mais sûrement, l’évolution de ce trio de colocs aussi attachants qu’auto-saboteurs.
Commentaires (7)
J’aime beaucoup les deux sœurs décalées dans un univers particulier. Les réactions, les dialogues, les situations sont amusantes. Je regrette juste qu’il n’y ait pas plus de constructions entre les épisodes, que ce soit juste Fleabag à l’anniversaire, Fleabag au boulot, Fleabag en retraite, Fleabag à la plage…
Un excellent épisode avec les 3-4 dernières minutes sur un thème plus personnel et douloureux
Plus drama que les précédents... Sa soeur est vraiment à côté de ses pompes...
Les 2 séminaires en même temps C’est juste incroyable !
Épisode meilleur que les précédents.
mais MDR les mecs justes à côté de la retraite silencieuse féminine,qui hurlent toute la journée le mot "SLUT" ,dans le cadre de leur propre thérapie!!!!^^^^
Cette série est beaucoup plus intense que ce à quoi je m'attendais !