Clare a organisé une fête pour l’anniversaire de sa sœur Catherine. Durant la soirée, les rancœurs se font jour quand Daniel, passablement éméché, reproche à sa mère de ne pas l'avoir assez aimé et évoque la relation entre sa sœur et Tommy Lee Royce. Ce dernier, toujours en liberté, tente d’établir un lien avec son fils en le pistant à la sortie de l’école. Catherine, qui a repris son poste de sergent, se désole de constater le peu de moyens mis en œuvre pour retrouver Tommy Lee Royce. Elle met donc les bouchées doubles.
Avec Save Me, disponible sur arte.tv dès le 27 mars 2026, ARTE met en avant une série britannique en deux saisons qui transforme une enquête pour disparition en quête de rédemption. Créée, écrite et portée par Lennie James, la série suit Nelly Rowe, arrêté par la police et soupçonné d’avoir enlevé Jody, sa fille de 13 ans, alors même qu’il n’a plus de lien avec elle depuis des années. Pour prouver son innocence, il n’a plus qu’une option : la retrouver lui-même.
Sur le papier, Nelly n’a rien du héros traditionnel. Menteur, charmeur, opportuniste, souvent à côté de sa vie, il avance d’abord comme un homme usé, presque pathétique. C’est justement là que Save Me frappe fort : en faisant d’un anti-héros cabossé le centre émotionnel d’un récit sur la culpabilité, la filiation et la possibilité de se racheter. À mesure que l’étau se resserre, la série abandonne le simple whodunit pour plonger dans quelque chose de plus âpre, de plus humain, et parfois de franchement glaçant.
L’autre grande force de la série, c’est son casting. Lennie James, que les sériephiles connaissent aussi pour The Walking Dead et Fear the Walking Dead, compose un personnage inoubliable, à la fois brut, fébrile et obstiné. Face à lui, Suranne Jones, vue notamment dans Vigil, incarne une mère figée par la douleur et la colère. Stephen Graham, que l’on a pu voir dans A Thousand Blows ou Adolescence, apporte une intensité immédiate à Melon, ami de galère aussi trouble qu’attachant.
Commentaires (6)
Un final qui finit bien la série même si les deux derniers épisodes ont vu la tension et l’intérêt retomber un poil. C’est bien fait, hein, mais c’est moins palpitant. Déjà dans le 5, je trouvais des facilités mais pourquoi pas. Là, Catherine qui est sur les nerfs à savoir Tommy Lee dehors dans le coin choisit ce moment-là pour laisser le gamin revenir tout seul à vélo ? Un boulevard de facilité !!! Bon, le reste marche bien mais Kevin reste sous-exploité et le fils qui hait sa mère mais l’aime mais la hait mais l’aime, j’ai trouvé ça plus maladroit que le reste… Mais un final correct pour une série prenante.
J’ai cru que le petit Ryan allait y passer avec son psychopathe de père.
Je trouve que cette première saison est parfaitement menée. Le personnage de Catherine me bouleverse totalement, l'actrice y est pour beaucoup car elle incroyable. J'ai beaucoup aimé cette première saison, très juste, très touchante.
Il était peut être important pour se démarqué que le dénouement se fasse plus tôt pour laissé place a la reconstruction des victimes. J'ai trouvé ca pas mal du tous et bien content qu'il y est une suite
Je ne suis pas vraiment d'accord. Il est logique que la tension retombe après les événements de la fin de l'épisode 4. L'épisode 6 est moins dans l'action mais offre de beaux moments et montre aussi comment chacun gère "l'après".
Haletante jusqu'à l'épisode 4, cette série souffre d'une fin de saison plutôt poussive et mal fichue. Dommage.