Des conseils d'une célèbre auteure plongent Jane dans une extrême angoisse vis-à-vis de son fils Matéo et de son enlèvement plusieurs années auparavant. Pétra veut agrandir le Marbella.
Le mois des fiertés est l'occasion parfaite pour découvrir des séries qui célèbrent les relations et les histoires LGBTQ+. Que ce soit une série avec des relations principales ou secondaires, voici trois titres qui offrent une perspective différente de la diversité des expériences queer.
À la base, Les Engagés est une websérie française qui suit l'histoire d'Hicham, un jeune homme qui quitte sa famille à Lyon pour trouver sa place dans la communauté LGBTQ+ de la ville. Il rencontre Thibaut, un militant passionné pour les droits queer, et s'implique progressivement dans les activités de l'association qu'il dirige. En France, la série est considérée comme l’une des références sur cette thématique puisqu’à part Skam et celle-ci, on a peu de productions avec des personnages principaux LGBTQ+. Elle tente de rendre avec réalisme et empathie les luttes quotidiennes de la communauté tout en cherchant à être pédagogue sur les enjeux et la discrimination actuelle. Quand les deux saisons se sont terminées, France.tv a commandé une suite intitulée Les engagés XAOC, une mini-série de trois épisodes de 45 minutes là où les anciens faisaient environ 10 minutes.
Pose est une série dramatique créée par Ryan Murphy, Brad Falchuket Steven Canals, qui se déroule à New York à la fin des années 1980 et au début des années 1990. La série plonge dans l'univers vibrant de la scène ballroom, un espace sûr et exubérant où les personnes LGBTQ+, en particulier les personnes de couleur, peuvent s'exprimer et trouver une communauté à travers la danse et le spectacle. La série suit des personnages comme Blanca Rodriguez (MJ Rodriguez), une femme transgenre qui fonde sa propre maison de ballroom, et Pray Tell, le maître de cérémonie respecté de la scène ballroom. Malgré des défauts narratifs, Pose reste révolutionnaire pour sa représentation authentique des personnes transgenres et des personnes de couleur tout en saupoudrant d’une pincée de style. La série a été saluée pour son casting inclusif, avec des acteurs transgenres jouant des rôles transgenres, ce qui était rarement le cas en 2018 encore. Les performances énergiques des scènes de ballroom contrastent avec les histoires poignantes des personnages, offrant une vision émouvante de la vie dans la communauté LGBTQ+ à cette époque.
Commentaires (6)
J’espère depuis le début que Luisa aura un happy ending. J’adore ce perso et elle n’a pas eu assez de temps d’écran malheureusement
Si ça se trouve Matteo a bien été échangé avec un autre bébé,et l'analyse ADN qu'ils ont fait a peut-être été tronqué par des médecins au service de Sin Rostro.... mdr .
C'est quoi leur truc avec les téléphones ? Un placement de produit ? On voit ce téléphone blanc dans un épisode précédent, puis on revient aux habituels avant de le revoir ici. C'est un détail, mais j'ai trouvé ça plutôt bizarre 😂 Sinon, bon épisode même si je ne suis pas du tout convaincue par cette saison, trop trop de choses, ça fuse dans tous les sens, avec des storylines de partout, c'est un peu brouillon...
heureuse que Luisa se soit détaché de Rose et qu elle aide enfin la police. j espere une fin heureuse aussi pour elle, elle a un bon fond elle est juste perdue
Un peu bêtement, comme Jane je n’ai jamais pensé au fait que Rose aurait pu échanger Mattéo. Je me doutais en revanche que ce ne serait pas le cas (je ne voyais pas la série réellement introduire une histoire comme celle-ci alors qu’il ne reste pas assez d’épisodes pour la développer). Mais j’ai aimé le fait que ce soit évoqué. Un peu comme si la série nous montrait qu’elle pouvait continuer à raconter encore pas mal d’histoires sorties tout droit de telenovelas. C’était marrant de voir toutes les Rose courir hors du fourgon. Pour ce qui concerne Louisa, je me doutais que cette fois-ci elle travaillait avec la police. Encore une fois, la fin approche et je pense que Jane the virgin aura son happy ending alors pas d’étonnement de ce côté là. Et bien évidemment, mention spéciale à Alba et son « Im an American now ! Bitch ! » !!