Lorsque Marge lit dans un magazine parental que sucer une tétine peut avoir des conséquences néfastes sur l’avenir des enfants elle retire tout de suite sa tétine à Maggie et s’en débarrasse. Privée de sa tétine, Maggie devient infernale et se met à tout casser dans la maison mais finit par se calmer lorsqu’elle trouve un jouet du chien qui s’avère être un parfait ersatz de tétine. Le couinement incessant du jouet que Maggie tête jour et nuit empêche Homer de dormir et le contraint à prendre des somnifères. Mais le médicament qu’il prend a pour effet secondaire de provoquer chez lui des crises de somnambulisme. L’une d’elles le conduit à provoquer un accident à la caserne des pompiers de Springfield qui envoie tous les pompiers à l’hôpital. Se sentant responsable, Homer ainsi qu’une poignée de Springfieldiens, se portent volontaires pour devenir pompiers. Mais ils vont en profiter pour commettre une série de larcins sur les lieux où ils éteignent des incendies.
Il est l'un des showrunners les plus influents de l'histoire de la télévision américaine, et pourtant son nom reste moins connu du grand public que les séries qu'il a façonnées. Pour cette 65e édition du Festival de Télévision de Monte-Carlo, on retrouve Greg Daniels au sein du Fiction aux côtés notamment de la présidente Lesley Manville.
Daniels s'est d'abord fait les dents sur des projets exigeants, participant à l'écriture du Saturday Night Live, des Simpson et de Seinfeld avant de devenir, progressivement, l'un des architectes de la comédie de bureau américaine. Aux côtés de Mike Judge, il crée King of the Hill, série d'animation longue et saluée par la critique, puis développe l'adaptation américaine de The Office pour NBC une des œuvres les plus streamées de l'histoire avant de co-créer Parks and Recreation avec Michael Schur.
Son projet le plus récent, The Paper, revient à ses fondamentaux le mockumentaire, le lieu de travail, le grand ensemble de personnages mais dans un cadre inédit. Diffusée sur Peacock, la série se déroule dans un journal local en perdition, dont le personnel tente de moderniser les opérations.
Commentaires
Au final, c’est bon, mais le manque de sommeil qui mène au somnifères qui mène à nawak qui mène à dézinguer les pompiers pour qu’Homer puisse en devenir un et qu’on entre enfin dans l’histoire, c’est un peu tortueux… J’aime bien quand c’est plus linéaire et moins nawak, mais la partie finale est bonne.