La famille regarde tranquillement la télévision lorsqu’on annonce la venue d’une violente tempête sur la ville. Sans hésiter, ils partent se réfugier dans leur abri antiatomique. Mais après quelques heures d’ennui, la curiosité de Lisa la pousse à vouloir voir à quoi ressemble Springfield vidée de ses habitants. Sauf qu’au lieu de trouver la ville inanimée, ils s'aperçoivent que tous les citoyens se sont réunis à l’hôtel de ville, sans les avoir averti. De fait, en entrant dans la salle, ils se rendent compte que cette réunion a pour sujet leur expulsion de Springfield suite à tous les dommages qu'ils ont causés à la ville et aux intérêts qu’ils y doivent depuis qu'ils y habitent. Exilée, la famille trouve alors refuge dans un endroit perdu au milieu de nulle part, sale et minable, où il n’y a pas de règles ni d’éducation, mais un endroit où personne ne les jugera et où une nouvelle vie de pleine liberté va s'offrir à eux...
Il est l'un des showrunners les plus influents de l'histoire de la télévision américaine, et pourtant son nom reste moins connu du grand public que les séries qu'il a façonnées. Pour cette 65e édition du Festival de Télévision de Monte-Carlo, on retrouve Greg Daniels au sein du Fiction aux côtés notamment de la présidente Lesley Manville.
Daniels s'est d'abord fait les dents sur des projets exigeants, participant à l'écriture du Saturday Night Live, des Simpson et de Seinfeld avant de devenir, progressivement, l'un des architectes de la comédie de bureau américaine. Aux côtés de Mike Judge, il crée King of the Hill, série d'animation longue et saluée par la critique, puis développe l'adaptation américaine de The Office pour NBC une des œuvres les plus streamées de l'histoire avant de co-créer Parks and Recreation avec Michael Schur.
Son projet le plus récent, The Paper, revient à ses fondamentaux le mockumentaire, le lieu de travail, le grand ensemble de personnages mais dans un cadre inédit. Diffusée sur Peacock, la série se déroule dans un journal local en perdition, dont le personnel tente de moderniser les opérations.
Commentaires (5)
Pas mal amusant, la réunion secrète comme la découverte de l’autre monde, le « nouveau » générique au milieu ou tout le monde qui rapplique, comme le gag du canapé qui remontre tous les précédents. Sympathique épisode 500.
J'ai bien aimé la petite phrase à la fin de l'épisode haha :)
Clair qu'on aurait pu s'attendre à mieux pour un épisode anniversaire. J'ai bien aimé le début avec la rétro des gags du canapé. Pour le reste ça n'était pas un des épisodes les plus marrants.
La petite blague aux fans ronchons laissée en toute, toute, toute fin d'épisode est simple mais intelligente. Le reste ? Un épisode où il se passe tout (ouste !) et rien (oh et puis non, vous nous manquez) à la fois. La saison 23 contient pourtant de très bons épisodes (Holidays of Future Passed, Politically Inept, with Homer Simpson et The D'oh-cial Network ; tiercé gagnant !) qui auraient amplement mérité la place du 500ème.