La famille Rance est devenue le principal sujet de la presse qui s'intéresse au cas de possession de Casey. L'histoire de la jeune fille finit par faire la une des titres nationaux et le père Tomas se retrouve propulsé sur le devant de la scène médiatique. Pendant ce temps, le père Bennett assiste à une conférence des émissaires pontificaux au manoir de Maria Walters. Le thème de ce séminaire : la présence des anges dans la vie quotidienne. De son côté, Marcus traque toujours Casey. En quête de réponses, ses recherches le mènent dans les entrailles terrifiantes de la ville...
Une chose est sûre : la critique est unanime sur la qualité d’Evil. Et pourtant, elle reste trop méconnue même parmi les sériephiles. C’est donc le moment avec l’arrivée de la saison 2 et 3 sur Paramount+ de vous (re)parler de ce petit bijou d’écriture. Jusque-là, seule la saison 1 était dispo.
Comme toutes les séries de Robert et Michelle King, sur le papier, le concept semble assez classique : une série de network à l’ancienne avec des affaires hebdomadaires que notre trio principal démêle entre possession démoniaque ou arnaque douce. Il y a des têtes connues dans le casting, Michael Emerson (inoubliable dans Lost) par exemple, monsieur Luke Cage lui-même (Mike Colter qui avait déjà collaboré sur The Good Wife), Aasif Mandvi dont le nom est peut-être inconnu mais dont le visage vous rappellera quelqu’un, et bien sûr Katja Herbers vue dans Westworld ou encore dans Divorce.
Ces trois derniers forment le trio principal composé d’un apprenti-prêtre croyant, d’une psychologue médico-légale franchement sceptique et d’un informaticien qui fait au contraire tout pour prouver que tout est faux, ils sont financés par l’église catholique pour débusquer les histoires de possession démoniaque. C’est ce que propose Evil sur CBS outre-Atlantique.
Commentaires (7)
Très très bonnet ça fait grave son effet quand la possédée se met à l'envers.....
Se regarde sans plus. Bien décevant, fait dans la facilité sans jamais gagner en profondeur.
Bof bof bof. Sans doute pour les inconditionnels du genre. Je m'emmerde. Rien ne surprend. Tout est moyen: mise en scène, scénario, acteurs… Et tous les personnages sont à baffer tant ils sont horripilants dans leur platitude respective. J'abandonne.
Tout du long, j'essayais de passer en revue les diverses séries auxquelles ça me faisait penser. Hannibal, pour la volonté de faire un truc maniéré, décadent, beau. Supernatural, pour la débilitude des conseils de Marcus ("I'm going to hunt" ahah). The X-Files, mais là c'est un peu récursif, car les épisodes de possession étaient déjà inspirés de The Exorcist. J'ai aussi repensé à cet horrible affreux épisode avec le culte satanique dans une école. Brr. La scène finale (et le tunnel) avec les poissons, ça m'a filé un sale flashback de Carnivale. Ce n'est pas comparable, mais... il y a de ça. J'aime que ce soit ultra simple, mais jamais simpliste. Une très bonne surprise, dommage que ça n'ait aucune chance de survie sur la chaîne, j'aurais bien aimé la suite des aventures de Marcus et Tomas (hihi, ils ont échangé leurs numéros de portable, c'est trop mimi).
Wow une belle claque cet épisode ! J'ai vraiment apprécié la relation entre Regan/Amanda et sa mère (actrice que japprecie car elle jouait dans Burn Notice). Sinon Father Tomas commence à tourner plutôt mal mais il reste un perso que japprecie. Et Marcus toujours au top hein! Le charisme de l'acteur qui lincarne toujours aussi bon. Niveau plot twist de la semaine on est servi avec la sorte de possesion démoniaque avec les religieux. Scène très F lippante qui des le début instaurait une ambiance très flippante avec le prêtre et son histoire de pomme (oui sa manière de parler m'a fait flipper et je sentais que ça allait pas bien se passer) anyway toujours un aussi bon épisode ! Hâte de voir la suite ! Bonne claque de cette rentré 2016 ce show
Tiens, Tiens, y a du beau monde qui veut devenir un démon dans le rituel..
Quel plaisir de retrouver l'équipe après une semaine sans ep. On reprend un très bon rythme. L'histoire avance encore à grands pas. J'ai toujours aussi hâte de voir la suite.