Hawk et Frank Truman examinent des pages du journal intime de Laura. Sur une page, elle décrit un rêve dans lequel Annie lui parle de Dale, prisonnier de la loge.
Twin Peaks – L’intégrale, la série culte de David Lynch et Mark Frost, est disponible sur arte.tv jusqu'au 19 décembre 2026, offrant une occasion unique de découvrir — ou de revoir — l’une des œuvres les plus influentes de l’histoire des séries.
Lancée au début des années 1990, Twin Peaks commence comme un polar classique. Dans la petite ville de Twin Peaks, non loin de la frontière canadienne, le corps de Laura Palmer, une lycéenne de 17 ans, est retrouvé sur la berge d’un lac. Très vite, l’enquête révèle que derrière les façades tranquilles se cachent des secrets inavouables. L’agent spécial du FBI Dale Cooper, interprété par Kyle MacLachlan (rôle qui lui vaut un Golden Globe du meilleur acteur en série dramatique et deux nominations aux Emmy Awards), arrive sur place pour épauler le shérif Truman et comprend rapidement que ce meurtre n’est que la partie émergée d’un mystère bien plus vaste.
Ce qui fait la singularité de Twin Peaks, c’est justement ce glissement progressif. Là où l’on s’attend à une simple enquête criminelle, la série installe une atmosphère troublante, faite de dialogues décalés, de situations absurdes et d’une étrangeté diffuse qui imprègne chaque décor. Rien n’est frontalement surnaturel au départ, et pourtant tout semble déjà décalé. La ville paraît isolée, presque hors du monde, et ses habitants — de la mystérieuse « dame à la bûche » à Nadine obsédée par ses rideaux — participent à ce sentiment de malaise permanent.
Commentaires (2)
Quel plaisir de revoir Jane Adams, que j'avais adoré dans Hung, mais malheureusement dans un rôle trop secondaire pour l'instant. Diane, enfin personnifiée, et ça ne pouvait être que par une actrice fétiche de Lynch. Mme Dern est grande ! Et Naomi Watts, qui confirme ici être une des plus grandes actrices de la terre, encore révélée par Lynch dans Mulholland Drive. Lynch est définitivement ce qu'on fait de mieux actuellement pour magnifier une femme à l'écran et y projeter toutes ses énigmes en forme de fantasme absolu. Je pense que le dernier avant lui qui faisait ça très bien était Sir Alfred Hitchcock. J'attends avec impatience l'arrivée dans cette saison de celle qui, dans le genre magnétique, avait marqué la série il y a 25 ans : Sherilyn Fenn.
Du fan service... j'ai envie de dire *enfin* 🙄 Ca se met en place...