Hantée par la mort de sa meilleure amie, larguée par un petit ami émotionnellement trop fragile et se retrouvant à tenter désespérément de vendre ses biens volés, Fleabag essaie à tout prix de raviver les feux romantiques afin de se détacher du désordre de son existence.
Diffusée à l’origine sous le titre Scrotal Recall, Lovesick s’impose comme une comédie romantique générationnelle au ton délicieusement maladroit. Créée par Tom Edge, également à l’origine du thriller Vigil, la série suit Dylan, éternel romantique incapable de gérer ses émotions, qui découvre qu’il a contracté une infection sexuellement transmissible. Contraint de recontacter toutes ses ex pour les prévenir, il décide de procéder… par ordre alphabétique. Ce point de départ un brin potache sert surtout de fil rouge à une exploration plus large des sentiments, des regrets et de l’entrée parfois chaotique dans l’âge adulte.
À Glasgow, Dylan partage une coloc avec Evie et Luke, ses meilleurs amis, dans un quotidien rythmé par les soirées trop arrosées, les décisions discutables et les non-dits sentimentaux. Protégés des grandes difficultés matérielles, ces vingtenaires se heurtent surtout à leurs propres contradictions, incapables d’assumer ce qu’ils ressentent vraiment. Saison après saison, Lovesick dresse le portrait attachant d’une génération qui avance à tâtons, entre fuites émotionnelles, maladresses touchantes et prises de conscience tardives. Derrière l’humour parfois très british, la série aborde avec une vraie douceur le passage à l’âge adulte et la peur de s’engager.
La question centrale reste la même tout au long des trois saisons : Dylan et Evie réussiront-ils enfin à se dire qu’ils s’aiment ? En reprenant les codes classiques de la comédie romantique, la série les détourne avec une énergie rafraîchissante, alternant situations gênantes, dialogues ciselés et moments de sincérité désarmante. Chaque épisode éclaire un pan du passé sentimental de Dylan tout en faisant avancer, lentement mais sûrement, l’évolution de ce trio de colocs aussi attachants qu’auto-saboteurs.
Commentaires (10)
La série ne raconte encore pas grand-chose mais elle le fait bien. Superbe illustration en intro dans le métro, on continue avec les commentaires et analyses, surtout avec le copain qui oublie un dino pour revenir. Alors on pourrait avoir n’importe quelle situation parce qu’à part la statue volée, il n’y a aucun rapport avec l’épisode précédent, on parle de ce qui tombe sous la main, mais tout le monde est assez déjanté et les idées décalées et originales, alors ça marche bien.
J’ai eu un fou rire absolument incontrôlable pendant et après la scène de la douche et de la ninja surprise, je sens que je vais adorer cette série prise sur le tard!
Un épisode encore plus barré que le premier
On continue dans le même esprit et humour... Me rappelle l'esprit barré des films anglais comme "Un poisson nommé Wanda"
J’ai mieux aimé ce 2 eme épidode. Elle est grave quand mêmé la nana
Elle est bien barrée 😆
La scène du métro est excellente. C'est vrai que l'ensemble est assez spécial, mais j'aime beaucoup cette narration faite de "non-dits" qui sont dits (et je ne parle pas du dialogue de l'actrice principale qui nous est adressé). Sans parler de l'humour anglais que j'apprécie tellement.
C’est violent quand même je trouve. Il y a un côté mesquin à regarder cela. Un peu come Handmaid Tales même si c’est pas du tout comparable.
Pareil que le premier pour moi.... je trouve vraiment pas ça drôle du tout (à part quelques trucs bien trouvés), super lent et juste pas intéressant ?
J'ai eu un peu de mal à accrocher au premier épisode alors que je n'ai entendu et lu que de bonnes critiques mais j'avoue que la scène d'exposition de ce second épisode était assez magique et l'épisode effectivement assez bon.