Les enfants se rendent au nouveau salon de coiffure pour enfants. Là-bas, Bart et Lisa se chamaillent et se coupent mutuellement les cheveux à coups de tondeuse. Quand ils sortent et se rendent compte du résultat catastrophique de leur coiffure, ils tombent nez-à-nez avec les élèves de la classe qui en profitent pour prendre des photos. Pour leur échapper, ils se réfugient dans une salle de cinéma avec Homer qu'ils ont rencontrer sur leur chemin. Le film, qui parle de l'apocalypse, marque tout particulièrement Homer. Il va se plonger sur le sujet, et après avoir fait des calculs, il trouve que la fin du monde va avoir lieu dans à peine une semaine ! Personne ne le croit jusqu'à ce qu'un dirigeable rempli de célébrités s'écrase, comme il l'avait prédit. Il annonce alors aux quelques personnes qui sont prêtes à le suivre que s'ils veulent avoir une chance d'entrer au Paradis, il faut qu'ils se rendent en haut du plateau de Springfield...
Il est l'un des showrunners les plus influents de l'histoire de la télévision américaine, et pourtant son nom reste moins connu du grand public que les séries qu'il a façonnées. Pour cette 65e édition du Festival de Télévision de Monte-Carlo, on retrouve Greg Daniels au sein du Fiction aux côtés notamment de la présidente Lesley Manville.
Daniels s'est d'abord fait les dents sur des projets exigeants, participant à l'écriture du Saturday Night Live, des Simpson et de Seinfeld avant de devenir, progressivement, l'un des architectes de la comédie de bureau américaine. Aux côtés de Mike Judge, il crée King of the Hill, série d'animation longue et saluée par la critique, puis développe l'adaptation américaine de The Office pour NBC une des œuvres les plus streamées de l'histoire avant de co-créer Parks and Recreation avec Michael Schur.
Son projet le plus récent, The Paper, revient à ses fondamentaux le mockumentaire, le lieu de travail, le grand ensemble de personnages mais dans un cadre inédit. Diffusée sur Peacock, la série se déroule dans un journal local en perdition, dont le personnel tente de moderniser les opérations.
Commentaires
Y’a une base sympa avec Homer qui joue les prédicateurs et la fin au Paradis mais l’épisode se termine quand j’estime qu’il commence : c’était une mise en bouche et j’aurais bien aimé voir Homer sauver le monde, monnayer avec Dieu ou les réactions des autres… Sympa mais frustrant.