Eph cherche à se procurer une arme et demande de l’aide à Fet qui connaît tous les réseaux parallèles de la ville. Convaincu qu’elle est toujours en vie, Zach pense à sa mère continuellement. Son père tente de lui faire admettre qu’elle est morte et qu’une créature a définitivement pris possession de son corps. Coco s’interroge sur les liens qui unissent Palmer et Eichhorst. Fet et Setrakian s’apprêtent à acheter l’Occido Lumen chez un mystérieux vendeur mais se rendent compte qu’ils ne sont pas les seuls intéressés par l’ancien manuscrit. Palmer fait grimper les enchères.
Basé sur des faits réels et adapté du livre de la journaliste Sheri Fink, lauréate du prix Pulitzer, Five Days at Memorial relate les conséquences immédiates et à plus long terme de l’ouragan Katrina sur un hôpital de la Nouvelle-Orléans. Face aux inondations, à l’absence d’électricité et à la chaleur étouffante, le personnel soignant exténué a dû prendre des décisions qu’il faudra assumer pendant des années. Memorial, c’est le nom de l’hôpital où certains habitants se sont réfugiés pour ne pas être isolés et se rassembler. Entre les véritables blessés et d’autres qui se regroupent par peur, le lieu va être rapidement débordé.
La mini-série en huit épisodes co-créée par Carlton Cuse (The Strain, Locke & Key) et John Ridley rassemble Vera Farminga, Cherry Jones, ou encore Robert Pike.
Le premier épisode s’ouvre sur un début d’enquête. Comment a-t-on retrouvé 45 cadavres à l’hôpital Memorial ? La bande-annonce le montre bien, entre le dilemme moral d’un médecin de sauver des vies mais aussi d’éviter la souffrance humaine, le choix n’est pas toujours évident. Les meilleures intentions ne conduisent pas aux meilleurs actes. Plusieurs comportements de médecins vont être analysés pour expliquer leur rôle possible dans la mort de ces 45 personnes. À Memorial il s’agit certes d’un hôpital comme un autre, mais il y a en plus une aide de soins palliatif avec de nombreuses personnes âgées. Quand l’électricité commence à être coupé, puis les inondations qui deviennent inévitables, ni les soignants, ni les patients ne savent vers quel saint se tourner.