Sherlock revient après trois mois de retraite, reposé et prêt à reprendre ses consultations. Il est appelé sur le cas d'une ingénieure assassinée qui, en concevant un bateau nettoyeur, s'est retrouvée mêlée à des affaires mafieuses. Sherlock découvre aussi que depuis son départ, Watson cherche à adopter et a trouvé une jeune femme décidée à donner son enfant à naître.
Conçue comme un spin-off de l’univers de Sherlock Holmes, mais sans jamais en être prisonnière, elle propulse John Watson sur le devant de la scène, dans un rôle enfin à la hauteur de sa complexité.
Créée par Craig Sweeny (scénariste sur Elementary entre autres), Watson choisit une approche à la fois émotionnelle et pleine de suspense : celle d’un homme qui tente de se reconstruire après la perte de son partenaire légendaire, tout en replongeant dans l’univers des enquêtes criminelles. Le tout porté par Morris Chestnut, dont la performance subtile et incarnée donne une réelle caractérisation au personnage.
Watson commence alors que Sherlock Holmes vient de mourir dans des circonstances troubles. Pour Watson, c’est à la fois un drame personnel et une libération ambiguë : après des années à vivre dans l’ombre d’un esprit surdoué, il lui faut désormais affronter sa propre légitimité. Devenu médecin légiste et consultant, il se retrouve impliqué dans des enquêtes de plus en plus complexes à la frontière entre médecine, criminologie, et intuition humaine.
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Commentaires
J’ai bien tenu jusqu’à la moitié. Et après, forcément, Elementary, ça se complique avec un complot international d’un truc que seul Sherlock connaît et dont il n’y a qu’un représentant aux Etats-Unis qui mange forcément toujours au même endroit et que… De là, ça se complique vachement ! Pourtant, les épisodes tiennent vachement bien quand les histoires sont plus simples… (et je parle même pas de l’idée saugrenue de Watson d’adopter un enfant, tout ça pour qu’on dise qu’elle est géniale…)