Tandis que Fleabag fête les fiançailles de son père et de sa belle-mère, de vieilles tensions reviennent vite sur le tapis.
Diffusée à l’origine sous le titre Scrotal Recall, Lovesick s’impose comme une comédie romantique générationnelle au ton délicieusement maladroit. Créée par Tom Edge, également à l’origine du thriller Vigil, la série suit Dylan, éternel romantique incapable de gérer ses émotions, qui découvre qu’il a contracté une infection sexuellement transmissible. Contraint de recontacter toutes ses ex pour les prévenir, il décide de procéder… par ordre alphabétique. Ce point de départ un brin potache sert surtout de fil rouge à une exploration plus large des sentiments, des regrets et de l’entrée parfois chaotique dans l’âge adulte.
À Glasgow, Dylan partage une coloc avec Evie et Luke, ses meilleurs amis, dans un quotidien rythmé par les soirées trop arrosées, les décisions discutables et les non-dits sentimentaux. Protégés des grandes difficultés matérielles, ces vingtenaires se heurtent surtout à leurs propres contradictions, incapables d’assumer ce qu’ils ressentent vraiment. Saison après saison, Lovesick dresse le portrait attachant d’une génération qui avance à tâtons, entre fuites émotionnelles, maladresses touchantes et prises de conscience tardives. Derrière l’humour parfois très british, la série aborde avec une vraie douceur le passage à l’âge adulte et la peur de s’engager.
La question centrale reste la même tout au long des trois saisons : Dylan et Evie réussiront-ils enfin à se dire qu’ils s’aiment ? En reprenant les codes classiques de la comédie romantique, la série les détourne avec une énergie rafraîchissante, alternant situations gênantes, dialogues ciselés et moments de sincérité désarmante. Chaque épisode éclaire un pan du passé sentimental de Dylan tout en faisant avancer, lentement mais sûrement, l’évolution de ce trio de colocs aussi attachants qu’auto-saboteurs.
Commentaires (17)
Nickel ! Je trouvais que la première saison s’essoufflait un peu en 6 épisodes. Elle repart sur les chapeaux de roue, de la vivacité, des personnages décalés, des petites phrases saignantes et drôles dans des situations amusantes, une excellente réalisation vive et efficace et des regards caméras super bien fait, comme dans le premier épisode ! Cool !
Une saison qui repart à 100 à l'heure avec un dîner dantesque
Vraiment cool cette reprise !
Cet épisode était une excellente reprise ! La tension jusqu'au coup de poing libérateur est vraiment extrêmement bien dosée. Et c'est une excellente idée d'ajouter un allié à l'héroïne, ça manquait peut-être un peu dans la saison 1, qui allait bien loin dans le glauque.
Super cette reprise je n’etais pas particulièrement emballée par la 1ere saison mais cet épisode me reconcilie 😅
Le prêtre jouait Moriarty dans Sherlock ! Superbe reprise. J’ai ri tout le long. C’est sûr elle va se faire le prêtre. Et le coup de poing dans la face de l’autre con, ce que ça fait du bien !
C’est très rare d’avoir une saison 2 bonne voire meilleure que la 1, trop fort. J’adore!
Probablement le meilleur épisode de la série à ce jour, cela semble mieux maîtrisé que la première saison.
Et le prêtre on dirait trop Mark Ruffalo ! Aussi « canon »
On repart sur du plus comique que le final de la saison 1. Épisode au top, dynamique et très drôle.
La saison 1 était un peu en dent de scie mais ce 1er ep est vraiment excellent, bien rythmé. Ca fait plaisir de retrouver tous les personnages !
toujours du genie cette serie petite question le pretre c est moriarty?
Un excellent retour pour cette perle absolue dans le monde des séries. 3 ans d'attente, c'était long, qu'il est bon de retrouver cette série en grande forme!
Un vrai régal cette reprise ! J’adore quand elle regarde et sourit espièglement 😏 (genre comment elle a réagi au « Fuck you then » du prêtre, j’ai explosé de rire 😆).
Toujours aussi génial, ça m'avait manqué !
toujours aussi bien