Sherlock et Joan reçoivent la visite de Mycroft, de passage à New York avec une vieille connaissance des deux frères : Nigella Mason, la femme responsable de leur brouille. Depuis devenue marquise, elle s'est reconvertie dans la monte équine et veut que Sherlock découvre qui a tenté d'empoisonner son meilleur cheval et abattu son palefrenier, qui était son amant. Malgré tout le mépris qu'il a pour cette femme, Sherlock accepte.
Conçue comme un spin-off de l’univers de Sherlock Holmes, mais sans jamais en être prisonnière, elle propulse John Watson sur le devant de la scène, dans un rôle enfin à la hauteur de sa complexité.
Créée par Craig Sweeny (scénariste sur Elementary entre autres), Watson choisit une approche à la fois émotionnelle et pleine de suspense : celle d’un homme qui tente de se reconstruire après la perte de son partenaire légendaire, tout en replongeant dans l’univers des enquêtes criminelles. Le tout porté par Morris Chestnut, dont la performance subtile et incarnée donne une réelle caractérisation au personnage.
Watson commence alors que Sherlock Holmes vient de mourir dans des circonstances troubles. Pour Watson, c’est à la fois un drame personnel et une libération ambiguë : après des années à vivre dans l’ombre d’un esprit surdoué, il lui faut désormais affronter sa propre légitimité. Devenu médecin légiste et consultant, il se retrouve impliqué dans des enquêtes de plus en plus complexes à la frontière entre médecine, criminologie, et intuition humaine.
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Commentaires (12)
Bon, l'épisode se tient bien au final avec quelques scènes sympathique mais le début est quand même plutôt confus et j'ai eu du mal à entrer dans l'histoire...
manque de concret.
Mouais.
C'était un chouette épisode, le triangle de tensions avec le frère Mycroft est vraiment bien, et pour une fois l'intrigue avait de la gueule. J'aime ce Sherlock-là. Il est méchant, cassant, malhabile, mais uniquement parce qu'il est frustré, parce qu'il galère pour rester en adéquation avec le monde réel. C'est un sale égocentrique, oui, mais il fait quand même des efforts. C'est bon d'avoir des côtés positifs pour le racheter.
Episode très en dessous au niveau de l'enquête pour moi, mais aussi au niveau des relations entre les perso, Watson et Mycroft?? WTF? Et pourtant j'adore cette série mais là, même physiquement c'est pas crédible, elle est ultra belle et lui c'est un thon, en plus ça coupe court à toute relation amoureuse entre elle et Sherlock pour un bon moment. Qui plus est cela m'a surprise car il me semble que dans l'épisode à Londres elle lui dit bien qu'il ne se passera rien entre eux, et je me souviens pas avoir vu quelque chose induisant qu'ils avaient couché ensemble... Mais je peux me tromper! A voir, j’espère qu'ils ne vont pas détruire ma série policière fétiche du moment!!
Marrant, mais savoir qu'ils ont fait coucher Watson avec le frangin ça m'a dégouté du perso ... d'un coup elle passe de femme normale à ****************, cliché habituel des séries US lambda (sérieusement, un clin d'œil et hop ****************** C'est en décalage total avec le personnage monté jusqu'alors), j'ai trouvé ça bien con (mais typiquement américain en même temps: pour faire bouger les relations entre les personnes, faut obligatoirement du cul ... navrant, encore plus quand un des points de la série était de créer une vraie relation humaine sans se reposer sur cette ficelle trop usitée u_u ). Pis la fin "ouais on peut être copain ?" ... nan, ça n'a rien à foutre là ce délire, c'est inutile autant que déplacé et hors sujet. 'fin bon, de temps en temps un faux pas dans le scénario est acceptable je suppose, surtout quand il est accessoire ^^ Modération > Commentaire édité, merci de rester courtois