Jess et Finn, deux nouveaux intégrants le service de TIG, trouvent un centre communautaire occupé par Rudy, qui se présente comme leur agent de probation. En réalité, il est en train d'interroger et torturer un homme avec Seth à propos d'une mallette remplie d'argent. Jess surprend également grâce à son pouvoir que Rudy détient un homme dans le congélateur. Ce n'est autre que Curtis, qui s'enfuit quand Jess et Finn viennent l'aider. Rudy leur avoue alors tout : la veille, alors que Seth passait juste les saluer avant de rejoindre Kelly en Afrique, où elle utilise son pouvoir pour lutter contre les mines antipersonnel, leur détenu a surgi, mal en point et une mallette menottée au poignet, et leur a fait miroiter le contenu de la mallette avant de perdre connaissance. Aussitôt, les trois amis se sont disputés la mallette, et la nuit, Rudy n'a pas hésité à scier la main du détenu pour la prendre, mais le temps qu'il s'éloigne, la mallette avait disparu. Quand les nouveaux sont apparus, Rudy et Seth, devenus paranoïaques, se sont persuadés qu'ils étaient dans le coup avec Curtis, et donc, Rudy les drogue et les enferme dans le congélateur. Plus tard, ils sont rejoints par le détenu, qui a perdu une main mais aussi une bonne partie de son sexe ; celui-ci leur raconte que l'argent vient d'un prêteur sur gages, mais peu après avoir volé l'argent à son complice, il fut frappé par la fameuse tempête et a provoqué une envie paranoïaque chez toute personne le croisant de le tuer pour prendre l'argent. Jess et Finn succombent à la tentation.
Tous sont libérés du congélateur par le doppelganger de Rudy, qui a assisté à toute l'histoire depuis la veille et sait où se trouve la mallette. Quand il la sort de sa planque, l'envie de toutes les personnes touchées par la paranoïa s'amplifie. Finn s'empare de la mallette et fonce sur le toit, poursuivi par les autres, avant que le détenu, chancelant, ne se rue sur eux et tombe du toit avec
Diffusée à l’origine sous le titre Scrotal Recall, Lovesick s’impose comme une comédie romantique générationnelle au ton délicieusement maladroit. Créée par Tom Edge, également à l’origine du thriller Vigil, la série suit Dylan, éternel romantique incapable de gérer ses émotions, qui découvre qu’il a contracté une infection sexuellement transmissible. Contraint de recontacter toutes ses ex pour les prévenir, il décide de procéder… par ordre alphabétique. Ce point de départ un brin potache sert surtout de fil rouge à une exploration plus large des sentiments, des regrets et de l’entrée parfois chaotique dans l’âge adulte.
À Glasgow, Dylan partage une coloc avec Evie et Luke, ses meilleurs amis, dans un quotidien rythmé par les soirées trop arrosées, les décisions discutables et les non-dits sentimentaux. Protégés des grandes difficultés matérielles, ces vingtenaires se heurtent surtout à leurs propres contradictions, incapables d’assumer ce qu’ils ressentent vraiment. Saison après saison, Lovesick dresse le portrait attachant d’une génération qui avance à tâtons, entre fuites émotionnelles, maladresses touchantes et prises de conscience tardives. Derrière l’humour parfois très british, la série aborde avec une vraie douceur le passage à l’âge adulte et la peur de s’engager.
La question centrale reste la même tout au long des trois saisons : Dylan et Evie réussiront-ils enfin à se dire qu’ils s’aiment ? En reprenant les codes classiques de la comédie romantique, la série les détourne avec une énergie rafraîchissante, alternant situations gênantes, dialogues ciselés et moments de sincérité désarmante. Chaque épisode éclaire un pan du passé sentimental de Dylan tout en faisant avancer, lentement mais sûrement, l’évolution de ce trio de colocs aussi attachants qu’auto-saboteurs.