En 1882, à la mort de son père, Marian Brook, désargentée, quitte son Sud natal pour s'installer dans la grande ville de New York et vivre avec ses tantes fortunées.
L’Âge d’or, ou The Gilded Age en version originale, est bien plus qu’un drame en costumes : c’est un miroir tendu à une époque de bouleversements aussi scintillante que cruelle. Créée par Julian Fellowes (Downton Abbey), la série HBO Original – nommée aux Emmy® – revient pour une troisième saison très attendue, à partir du lundi 23 juin 2025 sur Max. Huit nouveaux épisodes pour continuer à explorer les jeux de pouvoir, les conflits de classe et les ambitions sociales dans le New York des années 1880.
L’Amérique traverse alors l’un de ses tournants les plus décisifs : fortunes éclatantes, mobilité sociale fulgurante… et résistance farouche des anciennes élites. Dans cette saison 3, la guerre de l’Opéra a laissé des traces. La vieille garde est affaiblie, et les Russell comptent bien en profiter : Bertha vise une récompense qui pourrait élever sa famille à des sommets, tandis que George joue gros dans un pari ferroviaire risqué. De l'autre côté de la rue, le ménage Brook est en crise. Agnes n’accepte pas la nouvelle indépendance d’Ada, devenue maîtresse de maison. Peggy, de son côté, croise la route d’un médecin de Newport – mais entre carrière littéraire et tensions familiales, l’avenir s’annonce complexe.
La force de The Gilded Age réside dans sa capacité à mêler l’intime et le politique. À travers les yeux de Marian Brook (Louisa Jacobson, dans son tout premier rôle à la télévision), on découvre les rouages d’une société codifiée, où chaque geste peut avoir des conséquences sociales. Face à elle, la flamboyante Bertha Russell (Carrie Coon, vue dans The Leftovers et Fargo) incarne l’obsession de reconnaissance et d’ascension. Christine Baranski, star de The Good Wife et The Good Fight, brille toujours en matriarche glaciale, tandis que Cynthia Nixon, bien connue pour son rôle dans Sex and the City et And Just Like That, apporte une sensibilité touchante au rôle d’Ada.
Commentaires (17)
J’ai adoré ! C’est vraiment DA à NY je me suis même surprise à chercher une fillette d’environ 10 ans qui s’appellerait Cora ☺️
Alors non ! C’est pas pour moi ! autant j’ai aimé DA, autant je n’accroche pas ! Donc je raccroche et archive dans la foulée!
Pose de très petites bases sur l’intrigue principale de la saison, donne plus l’impression d’une gossip girl en costume sans ladite Gossip Girl. L’épisode en lui-meme ne vaut que 2 étoiles mais les costumes et décors sont top, donc une de plus
Bon c'est assez prévisible (le sauvetage du chien mdr) mais agréable à suivre pour le moment. Après je trouve que certains comportements sont complètement anachroniques, c'est dommage !
Excellent début, a voir pour la suite. Christine Baranski semble encore une fois avoir trouvé un rôle à sa mesure 😍
Les mêmes codes que dans DA, mais à la mode NY. des clichés à la pelle on verra ce que cela donne par la suite mais j'ai peur que cela tourne plus à un gossip girl 19eme siècle. ce sera aussi vite regarder et vite oublier
Bon scénario mais des dialogues ouvrés et une direction un peu “mécanique”, tres pale face à un Bridgerton et pas au niveau de ce qu’on attend d’une série HBO
Le début fait vraiment penser à Downton Abbey, avec le parallèle « serviteurs/haute société », bien sûr c’est le même créateur mais je ne m’attendais pas à ce que ce soit si flagrant. Ce premier épisode m’a entraînée au bout de 20 a 30 minutes, je n’ai plus vu le temps passer. Très intéressant et a voir ce que donne la suite. Les costumes, les décors, les acteurs sont crédibles Pour l’instant, rien à redire les 5 dernières minutes laissent présager une bonne saison
Premier épisode très prometteur ! On y retrouve bien la patte de Julian Fellowes ! J'ai hâte de découvrir la suite
Oui oui un air de Downton Abbey sans être DA, j'adore ! Vivement la suite.
Début prometteur! La rencontre de Downton Abbey et de Gossip Girl (+ DA tout de même). Mais comme j’avais beaucoup aimé DA, ça ne me dérange absolument pas de retrouver les mêmes codes (voire quasiment les mêmes personnages! Il ne manque plus que Maggie Smith 😏)
Effectivement il y a de nombreuses similitudes avec DA. Comme exprimé dans d’autres commentaires, on sent bien la patte Julian Fellowes. Les personnages sont bien construits et interprétés. Série prometteuse ! Après je ne sais pas si d’autres personnes regardent 1883 mais sachant que TGA se déroule en 1882, il est assez saisissant de voir le contraste entre l’Est industrialisé des USA et l’Ouest sauvage. Les deux séries n’évoluent certes pas dans le même univers mais quand même... je trouvais ça intéressant à souligner 😅
Du beau monde. Beaucoup de personnages pour ce premier épisode qui aurait pu être plus court. Mais on reconnaît l’ambiance qui est juste déplacée à New York… de Downton Abbey !
On peut pas se tromper, c'est bien une série de Julian Fellowes ! J'ai eu beau lire des articles où il dit que ce n'est pas un "Downton Abbey NY", y'a quand même énormément de ressemblances. Toujours une histoire de classes sociales, on a les riches, on a les employés, même si la on rajoute une nouveauté avec ces "nouveaux riches", mais aussi avec la présence de noirs américains. Je trouve que certains personnages me rappellent d'autres de DA. Le cousin homosexuel qui n'a pas sa langue dans sa poche et qui est sarcastique (comme Barrow), la jeune noble qui veut briser les codes (comme Sybil), l'employée de maison qui critique sa patronne ouvertement... Je suis très intriguée et clairement je vais continuer. Les tantes sont extrêmement bien jouées, en revanche j'ai eu un peu plus de mal avec Mrs Russell, j'ai du mal à apprécier le jeu de Carrie Coon, elle parait un peu névrosée, surtout sur la fin, on dirait qu'elle va faire une crise d'hystérie. En tant que grande fan de Taissa Farmiga, j'espère aussi que la série va vite lui permettre de sortir de ce rôle de jeune fille que sa mère infantilise, ça me perturbe de la voir ainsi ! Et pour finir... c'est fou ce que les soeurs Gummer se ressemblent, et ressemblent à leur mère !! Je ne connaissais pas Louisa Jacobson (Gummer), mais quand je l'ai vue j'ai tout de suite fait le lien !
Très bon début ! On sent que ça vient du créateur de Downton Abbey New York, les années 1800, les costumes, l’opposition entre la tradition et la nouveauté et un super casting Tout est parfait
Prometteur