Un philanthrope contacte Holmes pour lui confier une étrange affaire : atteint de démence suite à une maladie héréditaire, il est persuadé que quelqu'un lui a inoculé sa maladie. Holmes refuse de s'occuper de l'affaire jusqu'à ce que le millionnaire ne tue son chauffeur dans un délire. Pendant ce temps, le détective confie à sa nouvelle apprentie une tâche particulière : chercher ses vêtements au pressing.
Conçue comme un spin-off de l’univers de Sherlock Holmes, mais sans jamais en être prisonnière, elle propulse John Watson sur le devant de la scène, dans un rôle enfin à la hauteur de sa complexité.
Créée par Craig Sweeny (scénariste sur Elementary entre autres), Watson choisit une approche à la fois émotionnelle et pleine de suspense : celle d’un homme qui tente de se reconstruire après la perte de son partenaire légendaire, tout en replongeant dans l’univers des enquêtes criminelles. Le tout porté par Morris Chestnut, dont la performance subtile et incarnée donne une réelle caractérisation au personnage.
Watson commence alors que Sherlock Holmes vient de mourir dans des circonstances troubles. Pour Watson, c’est à la fois un drame personnel et une libération ambiguë : après des années à vivre dans l’ombre d’un esprit surdoué, il lui faut désormais affronter sa propre légitimité. Devenu médecin légiste et consultant, il se retrouve impliqué dans des enquêtes de plus en plus complexes à la frontière entre médecine, criminologie, et intuition humaine.
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Commentaires (8)
Un épisode sympathique où l'intérêt tient plus à Watson qui s'initie à la déduction, même si l'enquête tient. Elle est cependant un poil tirée par les cheveux ici et là pour être pleinement convaincante.
même si Watson change de métier, la série continue dans un néant de relations.
C'était un bon épisode vraiment. L'enquête est sympa, et la petite affaire et l'entraînement pour Watson aussi. D'ailleurs l'épisode est assez marrant. Mais je ne mettrais pas plus que 3 car on est a l'épisode 17 et j'ai l'impression qu'on fais du surplace depuis le début de la saison ce qui est fort dommage.
Sherlock m'a fait trop rire avec son abeille x) J'aime bien voir la nouvelle facette de la relation entre Holmes et Watson d'élève à professeur :) épisode très intéressant mais encore une fois, où est Moriarty ?? Je veux en savoir plus !!
C'est vraiment une très jolie série, j'avais oublié. Tout un tas de bizarreries, qui finissent par former une intrigue policière qui tient tout à fait la route. L'inverse des autres séries, en somme, où la logique cède la place au n'importe quoi la plupart du temps. J'aime l'attention accordée au détail. Les références cachées, le fait qu'ils n'oublient pas l'origine du personnage, jamais. J'aime le petit jeu de manipulation entre Sherlock et Watson, et la facilité avec laquelle ils cèdent aux caprices l'un de l'autre. Parce que dans le fond, tout n'est que fascination, dans les deux sens. C'est ultra-classique, juste moins malsain que d'autres séries.
You're a detective now, YOU TELL ME. Joan Watson, let me love you.
Episode moyen, comme toujours, mais au moins on a eu le plaisir d'entendre Claire Diterzi !
more and more brillant!