En avant pour un «school trip" au pays de la Russie industrielle post-soviétique ! La classe d'histoire du lycée, élargie par la présence de Tony et Angie, compte bien «découvrir la Russie profonde, cette terre sauvage et désolée que Napoléon et Hitler n'ont pas pu dompter", selon le voeu de Tom, le prof. Au programme de ce voyage : dépucelages en série, amitiés éprouvées, alcool à gogo... et pas d'histoire du tout ! Mais à Mokshokov (en république de Mordovie comme chacun sait), les bars gays ne courent pas les rues. Maxxie, d'abord «coturne» d'Anwar, erre comme un malheureux, attristé par le comportement hypocrite de son meilleur ami. Le blondinet échoue chez l'intendante de l'internat, choqué des provocations de Tony qui désire l'ajouter au tableau de chasse de ses expériences sexuelles. L'affliction du roi des claquettes de Bristol mollira sous l'effet de la vodka et du dessin (sa passion), et aussi grâce à un Russe prompt à dégainer... Anka, Valentina et la soldatesque constituent finalement une belle «histoire vivante" !
La série culte créée par Sally Wainwright sera diffusée sur ARTE les jeudis du 4 juin au 9 juillet 2026 à 21h, et disponible en intégralité sur arte.tv du 28 mai 2026 au 4 janvier 2027.
Dans les paysages austères du Yorkshire, Happy Valley suit Catherine Cawood, sergent de police à Halifax, interprétée par Sarah Lancashire (Doctor Who, Skins). Femme forte en apparence, elle tente de maintenir l’équilibre entre son travail éprouvant et une vie personnelle ravagée par le suicide de sa fille. Lorsque Tommy Lee Royce, l’homme qu’elle considère responsable de ce drame, sort de prison, toutes ses blessures refont surface.
Dès le premier épisode, la série installe une tension permanente. Catherine apprend la libération de Tommy Lee Royce alors même qu’un enlèvement secoue la région. Ce fait divers devient rapidement le point de départ d’une mécanique criminelle redoutable, où se croisent violences sociales, trafic de drogue, familles brisées et désespoir ordinaire. Loin des polars glamour, Happy Valley ancre son récit dans une Angleterre populaire touchée par le chômage, l’alcoolisme et la toxicomanie.
Commentaires (5)
Pffff… Le pire épisode de Skins jusqu’à présent. Malgré la fin moyennement crédible, c’est blindé de pauvres clichés sur les russes qui vivent comme en 1940, pas ouverts pour un rond, limités, alcooliques, bêtes et arriérés… Chris et la prof, c’est plutôt intéressant, le contraste entre l’insouciance du garçon et les prises de conscience de la femme, mais le prof est lourdingue à répéter la même chose – comme Sid et sa drogue, Anouar qui nous fait trois fois le coup de la fille que personne ne voit et trois fois le coup de « l’homo c’est pas bien c’est ma religion qui l’a dit », beau gosse qui veut coucher avec le gay… Et beaucoup de choses peu crédibles – je pense qu’aucun prof n’organiserait aussi mal un voyage scolaire ; aucun jeune n’irait sauver la fille qui se fait taper en face comme ça, à l’arrache, sans en parler ne serait-ce qu’à des amis ; personne ne se cacherait dans le lit en attendant que son pote s’enfuit, scène qui ne tire sa raison que pour que le mari suive Sid… Bref, très déçu par cet épisode bourré de cliché et d’incohérence alors que la série nous avait habitué à mieux.
Génial cet épisode.
Well that escalated quickly ! J'adore Maxxie
Énorme