Progressiste, ambitieux et compatissant, le Père Tomas Ortega officie dans une paisible banlieue de Chicago. Son avenir paraît prometteur. Et pourtant... il ne se doute pas à quel point sa vie va être chamboulée. Le cauchemar commence avec des rêves étranges sur un prêtre tentant d'exorciser un jeune garçon dans les bas-fonds de Mexico. Enfin, Angela Rance, l'une de ses respectables paroissiennes, lui confesse qu'elle suspecte une présence démoniaque dans sa maison. Le jeune homme a bien du mal à croire en l'existence de démons. Un monde nouveau, porté par des forces qui le dépassent, s'ouvre désormais à lui...
Une chose est sûre : la critique est unanime sur la qualité d’Evil. Et pourtant, elle reste trop méconnue même parmi les sériephiles. C’est donc le moment avec l’arrivée de la saison 2 et 3 sur Paramount+ de vous (re)parler de ce petit bijou d’écriture. Jusque-là, seule la saison 1 était dispo.
Comme toutes les séries de Robert et Michelle King, sur le papier, le concept semble assez classique : une série de network à l’ancienne avec des affaires hebdomadaires que notre trio principal démêle entre possession démoniaque ou arnaque douce. Il y a des têtes connues dans le casting, Michael Emerson (inoubliable dans Lost) par exemple, monsieur Luke Cage lui-même (Mike Colter qui avait déjà collaboré sur The Good Wife), Aasif Mandvi dont le nom est peut-être inconnu mais dont le visage vous rappellera quelqu’un, et bien sûr Katja Herbers vue dans Westworld ou encore dans Divorce.
Ces trois derniers forment le trio principal composé d’un apprenti-prêtre croyant, d’une psychologue médico-légale franchement sceptique et d’un informaticien qui fait au contraire tout pour prouver que tout est faux, ils sont financés par l’église catholique pour débusquer les histoires de possession démoniaque. C’est ce que propose Evil sur CBS outre-Atlantique.