Le Docteur et ses compagnons arrivent en 1612 à Pendle Hill, en pleine chasse aux sorcières dans un village proche. Le Docteur se décide à intervenir et chercher les véritables causes des tourments du village proche alors que le roi Jacques arrive en personne pour superviser la traque.
Figure incontournable de la télévision britannique, Russell T Davies n’est pas seulement un showrunner à succès : il est l’un de ceux qui ont profondément transformé la manière de raconter des histoires à l’écran. Invité d’honneur du Séries Mania, où il était présent cette année, il s’est imposé comme l’un des temps forts du festival.
Révélé au tournant des années 2000 avec Queer as Folk UK, série pionnière dans sa représentation frontale et moderne de la communauté LGBTQ+, Russell T Davies n’a depuis cessé de naviguer entre succès populaire et récits engagés. Il est surtout connu pour avoir relancé Doctor Who en 2005, redonnant vie à une institution britannique en la rendant à la fois spectaculaire, émotionnelle et profondément humaine. Et à nouveau en 2023…
Mais réduire son œuvre à la science-fiction serait passer à côté de l’essentiel. Avec des séries comme Years and Years ou It's a Sin, il a démontré sa capacité à capter l’air du temps, mêlant drame intime et regard politique avec une justesse rare. Son écriture, toujours portée par des personnages forts et une émotion assumée, a marqué durablement le paysage audiovisuel. Il le prouve encore avec son dernier projet, Tip Toe, qui l'a lui-même surpris.
Commentaires (13)
Il semble que le débat soit lancé : avec ou sans liant ? Russell T Davies ou Moffat ? Pour ma part, Moffat m'a trituré le crane avec ses scénari alambiqués, incompréhensibles et inutilement complexes. A tel point que j'ai fait une overdose et abandonné Doctor Who. Là, on revient aux fondamentaux du 9ème et du 10ème. Des épisodes indépendants, rythmés, souvent drôles, et surtout, compréhensibles. Néanmoins, je suis d'accord, il manque quelque chose, un fil rouge. Russell avait atteint la magie, l'alchimie parfaite dans la saison 4 et les spé'. Espérons qu'il retrouvera le chemin...
Un épisode un peu en dessous, pas tant à cause de l'histoire, mais surtout à cause la réalisation surjouée et pas toujours très propre. Dans ces cas-là, on se dit que c'est dommage de changer de réal à chaque fois, il y en a qui n'arrivent vraiment pas à suivre la direction artistique.
Un épisode moyen à cause de tout ce qui concerne l'ennemi. Sinon il y a deux points positifs que je lui accorde volontiers : - Le Docteur a bien participé. - Le duo entre Ryan et le roi (mais pourquoi ce personnage ?).
Perso je trouve que le manque de liant commence à se faire sentir dans mon envie de regarder l'épisode suivant. Rien à dire sur la qualité des épisodes jusque-là, mais je crois que la force de Dr Who c'est d'avoir une histoire globale qui sorte renforcée de chaque épisode. Qu'on en apprenne plus sur Dr Who, sur sa race, sur l'histoire de l'univers, que sais-je encore ! Bien sûr, je suis d'accord avec les commentaires: Moffat en faisait trop. Mais là, c'est un peu l'excès inverse. Je trouve également que les épisodes sont trop centrés sur la terre, peut-être un souci de budget ?
Ca me rappelle l'époque de Russell T. Davies, beaucoup de stand-alone, peu ou pas de liant entre les épisodes. Je préfère tellement ça à la période Moffat où tout est entremêlé, compliqué, tiré par les cheveux. Je trouve que c'est plus simple à suivre, plus intéressant et plus pertinent. Et il y a à nouveau des morts dans Doctor Who, ce qui n'arrivait jamais ou presque sous Moffat. Il y avait toujours du danger mais il n'était pas réellement là vu qu'on ne voyait jamais les conséquences de ce danger.
Excellent, quel humour!
Premier épisode de cette nouvelle saison où je n'accroche pas. Je le trouve surjoué... Et n'avoir que des épisodes qui semblent stand alone, ça fait bizarre. Où est le liant ?
Très bon épisode ! Toujours aussi fan de la Doctor et de sa team Tardis. mention spéciale à Alan Cumming qui m'a fait mourir de rire. Sur le fond, j'ai beaucoup aimé cette petite piqûre historique sur l'Angleterre du 17e avec sa chasse aux sorcières (coucou le patriarcat et sa peur des femmes indépendantes).
épisode ennuyeux les paupières ont bien failli se fermer
j'ai failli m'endormir
Épisode sympa, résolution trop rapide à mon goût. :/ Il manque quand même un épisode à la Moffat, pour moi, grandiloquent et avec du wtf et dont le Docteur trouve une solution à la dernière minute et ça finit bien (oui j'aime bien Moffat moi, même si ses défauts se reflétaient de plus en plus à la fin). J'aime quand même beaucoup les compagnons et ce Docteur.