New York, 1930. Au lendemain de la Grande Dépression, la ville renaît. L'Empire State Building, en pleine construction, domine la ville. Dans la périphérie, les laissés-pour-compte essaient tant bien que mal de survivre. Depuis peu, des gens disparaissent chaque nuit... En enquêtant sur ces disparitions, le Docteur et Martha découvrent que les Daleks sont derrière la construction de l'Empire State Building et qu'ils kidnappent des hommes et des femmes pour en faire leurs esclaves...
L’équipage de l’USS Enterprise reprend du service ce mois-ci sur Paramount+, pour une troisième saison de Star Trek: Strange New Worlds qui s’annonce aussi ambitieuse qu’émotive. Avec ses récits épisodiques ancrés dans la tradition Trek, ses thématiques humanistes et ses personnages toujours plus profonds, la série continue de se distinguer comme l’un des meilleurs représentants actuels de la science-fiction télévisée.
Installée six ans avant que le légendaire James T. Kirk ne prenne les commandes, la série suit les explorations interstellaires du capitaine Christopher Pike (Anson Mount), de Spock (Ethan Peck), de La'an Noonien-Singh (Christina Chong) ou encore de Nyota Uhura (Celia Rose Gooding). Entre découvertes scientifiques, conflits diplomatiques et dilemmes moraux, les missions s’enchaînent avec un soin particulier apporté à la narration de chaque épisode — un retour aux racines du format qui a fait le succès de la franchise.
Dans cette nouvelle saison, un épisode met Pike face à un choix cornélien lors d’une mission de sauvetage derrière les lignes ennemies. Une intrigue qui incarne parfaitement les valeurs fondatrices de la saga : héroïsme, loyauté, responsabilité. Dans un autre épisode marquant, la Fédération organise une cérémonie perturbée par l’arrivée d’un invité surprise, forçant Spock et le reste de l’équipage à reconsidérer certaines vérités personnelles. Entre humour discret et tensions émotionnelles, Strange New Worlds parvient à maintenir un équilibre rare, à la manière d’autres séries comme The Orville ou certains arcs de Doctor Who.
Commentaires (6)
moi j'aime bien les daleks au final, ça fait une sorte de fil rouge sur l'histoire
Les Daleks c'est la vie.
Je suis d'accord avec toi Choco23, je supporte plus les épisodes Dalek !
les daleks c'est toujours un prétexte facile.
Tiens mais c'est Andrew Garfield, qu'est-ce qu'il fait là ?
Ok, je vais le dire maintenant : Je ne supporte pas les épisodes à Daleks !