Dans la dimension des Kasaavins, le Docteur rencontre la pionnière de l'informatique Ada Lovelace. Elle lui prend la main lorsqu'un Kasaavin apparaît, les transportant vers une exposition d'invention en 1834, où ils rencontrent le Maître.
L’équipage de l’USS Enterprise reprend du service ce mois-ci sur Paramount+, pour une troisième saison de Star Trek: Strange New Worlds qui s’annonce aussi ambitieuse qu’émotive. Avec ses récits épisodiques ancrés dans la tradition Trek, ses thématiques humanistes et ses personnages toujours plus profonds, la série continue de se distinguer comme l’un des meilleurs représentants actuels de la science-fiction télévisée.
Installée six ans avant que le légendaire James T. Kirk ne prenne les commandes, la série suit les explorations interstellaires du capitaine Christopher Pike (Anson Mount), de Spock (Ethan Peck), de La'an Noonien-Singh (Christina Chong) ou encore de Nyota Uhura (Celia Rose Gooding). Entre découvertes scientifiques, conflits diplomatiques et dilemmes moraux, les missions s’enchaînent avec un soin particulier apporté à la narration de chaque épisode — un retour aux racines du format qui a fait le succès de la franchise.
Dans cette nouvelle saison, un épisode met Pike face à un choix cornélien lors d’une mission de sauvetage derrière les lignes ennemies. Une intrigue qui incarne parfaitement les valeurs fondatrices de la saga : héroïsme, loyauté, responsabilité. Dans un autre épisode marquant, la Fédération organise une cérémonie perturbée par l’arrivée d’un invité surprise, forçant Spock et le reste de l’équipage à reconsidérer certaines vérités personnelles. Entre humour discret et tensions émotionnelles, Strange New Worlds parvient à maintenir un équilibre rare, à la manière d’autres séries comme The Orville ou certains arcs de Doctor Who.
Commentaires (11)
Quelle catastrophe. L’histoire est poussive, la réalisation maladroite, les effets spéciaux dignes de ceux de 2005… Vraiment, c’est un bond en arrière en termes de qualité et c’est du gâchis vis-à-vis de Whittaker qui est clairement sous-exploitée.
Hier soir j'ai enfin regardé le double épisode inaugurale de la S12 de #DoctorWho et quel régal ! Sacha Dhawan est d'une perfection dans le rôle du maître ! Ces 2h sont intenses, rythmés, laissant plus de place à la vulnérabilité du Doctor et aux liens avec ses compagnons
La disparition de Gallifrey + un fil rouge, c'est pas mal comme début de saison ! Attendons de voir la suite :)
Pas trop fan de ce début de saison... je sais pas
J'ai baillé et je me suis endormie à la vision de ces nouveaux épisodes de la saison 12. C'est vrai qu'il faut s'adapter à chaque changement de "docteur" ; on peut les aimer plus ou moins mais jusqu'à présent il y a avait un fil rouge dans l'évolution du docteur. Ici je ne le vois pas. Ce qui faisait aussi le charme des autres saisons est la relation qui se tissait avec le compagnon. Cela créait une tension psychologique particulière et ajoutait un ressort dramatique à chaque des saisons. Là tout est dilué avec ces compagnons "à l'eau de rose". Le suspens est rare, il n'y a plus d'étincelles que ce soit pour les acteurs (et pourtant j'aime bien Jodie Wittaker habituellement) ou le scénario. Il y avait un côté épique, des histoires extraordinaires, parfois des situations tragiques auxquelles il était possible de (se laisser) croire. Le docteur pouvait être cynique, méchant, désagréable... Là on est chez les bisounours quasiment. A part les méchants aliens ! Bref je suis totalement déçue par ce début de saison. Vivement le prochain docteur ou le prochain scénariste ou le prochain metteur en scène !
Un peu de mal avec cette version du Master, vraiment fade comparée aux versions de Michelle Gomez et John Sim... a voir comment ça évolue !
Passionnant. Tellement mieux qu'avec Missy. Chibnall fait vraiment un super taf. Ca me rappelle l'ère Russell T. Davies, en moins bien certes, mais ça c'était la grande époque !
J'y arrive pas, dans la continuité de la 1ere saison avec La doctoresse, c'est plein de bonne volontés mais rien n'en sort de naturel ou intéressant.
Bon j'avais adoré Michelle Gomez alors que je ne suis pas fan du Master, et la fin de l'épisode un m'avait donné espoir, mais je ne suis pas fan de son interprétation du Master, trop sérieuse, trop dans la colère pour le personnage. C'est dommage. :/ Au final je trouve la résolution assez bof... Même si le thème sur les données, la privée et le parallèle avec la Russie étaient intéressants. Mais l'intrigue sur Gallifrey me fait beaucoup envie !
J'ai du mal avec Sacha Dhawan en Maître, je le trouve trop colérique et il surjoue beaucoup. Je jugerai sur la saison complète pour sa prestation mais pour le moment on est loin d'avoir le charisme, l'élégance et la prestance de Roger Delgado ou Michelle Gomez. L'intrigue sur L’Éternel Enfant m'intéresse mais j'espère que ça ne va pas discréditer toute la série avec cette histoire de mensonge. Déjà que depuis la saison 11, j'ai quand même l'impression de regarder autre chose que Doctor Who parfois. J'aime bien Jodie Whittaker et ce n'est pas elle le problème.