Qu'est-ce qui relie un astronaute disparu dans l'Océan Indien, des oiseaux se comportant étrangement au Pérou et un officier de marine américain qui se retrouve sur une plage de Madagascar ? Le Docteur, Yaz, Ryan et Graham se séparent pour enquêter sur ces mystérieux évènements. Au fur et à mesure que le mystère s'approfondit, des vies sont en jeu et la Team Tardis se retrouve dans une course contre la montre pour sauver l'humanité...
L’équipage de l’USS Enterprise reprend du service ce mois-ci sur Paramount+, pour une troisième saison de Star Trek: Strange New Worlds qui s’annonce aussi ambitieuse qu’émotive. Avec ses récits épisodiques ancrés dans la tradition Trek, ses thématiques humanistes et ses personnages toujours plus profonds, la série continue de se distinguer comme l’un des meilleurs représentants actuels de la science-fiction télévisée.
Installée six ans avant que le légendaire James T. Kirk ne prenne les commandes, la série suit les explorations interstellaires du capitaine Christopher Pike (Anson Mount), de Spock (Ethan Peck), de La'an Noonien-Singh (Christina Chong) ou encore de Nyota Uhura (Celia Rose Gooding). Entre découvertes scientifiques, conflits diplomatiques et dilemmes moraux, les missions s’enchaînent avec un soin particulier apporté à la narration de chaque épisode — un retour aux racines du format qui a fait le succès de la franchise.
Dans cette nouvelle saison, un épisode met Pike face à un choix cornélien lors d’une mission de sauvetage derrière les lignes ennemies. Une intrigue qui incarne parfaitement les valeurs fondatrices de la saga : héroïsme, loyauté, responsabilité. Dans un autre épisode marquant, la Fédération organise une cérémonie perturbée par l’arrivée d’un invité surprise, forçant Spock et le reste de l’équipage à reconsidérer certaines vérités personnelles. Entre humour discret et tensions émotionnelles, Strange New Worlds parvient à maintenir un équilibre rare, à la manière d’autres séries comme The Orville ou certains arcs de Doctor Who.
Commentaires (8)
Quelques passages un peu brouillons, mais beaucoup de choses sympa : la pollution due au plastique, le couple ♥, de belles images qui font voyager et beaucoup d'humour !
Tellement d'approximation, d'incohérences, .
Une étoile pour Warren Brown qui aurait fait un parfait Master.
Au vu des premières critiques sur l'épisode, je m'attendais à le trouver pourri. Bah non : je peux honnêtement dire que je l'ai kiffé ! Un épisode un peu plus scientifique, et surtout une une bonne équipe ! Y a aussi une bonne gay vibe (Jake ne meurt pas à la fin, MICI BIEN HEIN !), y a un astronaute... Et puis bon, Warren Brown a.k.a Justin Ripley dans Luther
Épisode sympa mais je m'attendais à la suite du précédent...