Après l'affrontement sanglant de Cottonmouth et Scarfe, Luke réalise que sauver la communauté peut transformer les anciens alliés en ennemis, et les ennemis en alliés.
La 4e saison d’Evil a commencé sur Paramount+ depuis le 23 mai et après avoir vu le premier épisode, on peut dire sans mal que la série créée par Robert et Michelle King n’a rien perdu de sa superbe ! Ce chapitre inédit répond au cliffhanger du final de la saison 3, puisqu’il se concentre sur la réaction immédiate de Kristen après avoir réalisé qu’elle allait partager un enfant diabolique avec Leland. Le choc passé, la jeune femme retourne à sa vie quotidienne, entre sa vie de couple retrouvée, mais pas si idyllique, avec Andy et son travail surnaturel qui l’emmène dans un centre d'accélérateurs de particules qui pourrait bien servir de portail de liaison entre l’enfer et la Terre.
Après une attente de presque deux ans, Evil est de retour toujours sur Paramount+. Et comme on ne change pas des intrigues qui gagnent, Robert et Michelle King, mari et femme et co-créateurs de la série – ils sont également les parents de The Good Wife, The Good Fight et plus récemment d’Elsbeth – ont décidé d’inscrire cette saison 4 dans la parfaite lignée de la précédente. Ainsi, on retrouve nos trois héros en proie aux mêmes déchirements moraux : David (Mike Colter, héros éponyme de la série Luke Cage) qui, depuis qu’il est devenu prêtre, lutte tant bien que mal pour ne pas céder au démon de la luxure qui a pris les traits de Kristen (Katja Herbers). Celle-ci, femme au bord de la crise de nerf, doit encaisser simultanément le fait d’être la mère biologique à ses dépens de l’antéchrist, d’avoir été trahie par Sheryl (Christine Lahti) sa propre génitrice et de ne plus reconnaître son mari Andy (Patrick Brammall), soudainement, très jaloux de la relation qu’elle entretient avec le père d’Acosta. Quant au personnage interprété par Aasif Mandvi, Ben, malgré tout son pragmatisme et son obsession à vouloir donner des explications scientifiques aux phénomènes paranormaux qui l’entourent, il va être profondément transformé après avoir été traversé par une forte dose de radioactivité. Face à eux, on retrouve un Leland (Michael Emerson) extatique quant à sa prochaine paternité partagée avec Kristen et qui profite également du pouvoir de persuasion qu’il exerce sur Andy pour semer la zizanie dans le couple Bouchard. Un premier épisode classique dans sa construction, avec notamment l’apparition du fameux livre pop-up destiné à présenter le démon de la semaine et un générique qui arrive à mi-chapitre, mais qui permet néanmoins de mettre en place les différents jalons de cette saison 4 qui devrait se conclure par le pire des cauchemars pour le côté du « bien » à savoir l’apocalypse.
Les 14 épisodes d’Evil s’effileront de manière hebdomadaire sur Paramount+ pour se conclure le 22 août 2024 avec 4 chapitres bonus (officieusement considérés comme une mini-saison 5).
Commentaires (8)
Le deuxième flic est quand même sacrément débile
Dommage Scarfe était un personnage intéressant.
Bien rythmé cet épisode ! L'alchimie entre Claire et Luke, la référence à Jessica Jones, les flics... Sympa :)
Sympa le clin d'oeil à Jessica Jones dans l'intro ^^
Point positif Le personnage de Claire sauve l'épisode. Point négatif L'intrigue concernant le flic.
One down, one to go ? Encore du très bon ! Je savoure cette série ! ^_^
Une bonne évolution de l'intrigue, un rapprochement de Claire et Luke bien amené, le scénario est maitrisé. Claire pose les questions des limites de Luke et les méthodes alternatives proposées par Mariah vont enfin amener plus d'enjeu dans la série. Et par dessus tout le cadre global dans lequel se situe la série, évoquant la magouille et la corruption policière, avec les conséquences qu'a eu l'arrestation de Fisk, les institutions que ce soit la police ou les hôpitaux (de hell's kitchen) qui chient dans leur froc à l'idée que l'opinion apprenne la vérité... La clé USB jaune détenue par Reeva concernant les expériences de la prison Seagate, et probablement d'autres informations... Le tout s'imbrique dans un univers étendu qui crée une peinture globale des problèmes que rencontre les bas fond de NY pendant que les avengers sont occupés à faire tomber les E.T. J'adore ce côté héros et anti-héros urban-street touch à l'intérieur du quotidien des gens ordinaires créés par Netflix, et donne vraiment envie de découvrir ce qu'a à offrir Netflix sur l'avenir de ces personnages évoluant ensemble. Chez Marvel que ce soit au cinéma où en série, ils ont montré qu'ils maitrisaient la création étendue d'une mythologie cinématographique en exploitant l'univers de leur comics. ps : le film des 4 fantastiques n'ayant jamais existé, cela va de soi.
même si ça ne durera pas, cet arrestation fait plaisir