Elliot reprend conscience dans l’ascenseur d'E. Corp, le lundi où doit avoir lieu le vote des Nations Unies sur l’annexion du Congo par la Chine. Sans aucun souvenir des quatre derniers jours, il cherche à rassembler les événements et découvre que la Phase 2 est sur le point d'être lancée, mais qu'il va être licencié et perdre l’accès aux serveurs de l’entreprise. Il tente de fuir la sécurité mais échoue et il est sorti du bâtiment, au pied duquel se tient un grand rassemblement de manifestants. Il y retrouve Darlene, qui lui avoue qu'elle collabore avec le FBI et qu'elle sait qu'Angela travaille avec Mr. Robot.
La manifestation dégénère et des casseurs envahissent le bâtiment. C'est une diversion pour Angela qui doit sur ordre d'Irving retrouver Elliot pour qu'il fasse une sauvegarde de données d'E. Corp avant la Phase 2. Dans l’agitation, Angela se fraie un chemin vers les serveurs sécurisés et réalise elle-même la copie, croisant sur son chemin un agent de sécurité et une employée terrorisée qui l'ont repérée. Elle remet les données à un agent de la Dark Army, avant de retourner à son bureau où elle trouve Elliot avec de nombreuses questions.
Il y a des showrunners qui passent d'une série à l'autre sans qu'on les remarque vraiment. David Iserson n'est pas de ceux-là. Depuis ses débuts comme auteur sur Saturday Night Live au début des années 2000 il a construit une filmographie aussi éclectique qu'exigeante, naviguant entre la comédie pure, le drame psychologique et le thriller d'espionnage. Auteur et producteur sur Up All Night, New Girl, et Mr. Robot, il a décroché une nomination aux Primetime Emmy Awards en 2016 pour son travail sur cette dernière. Au cinéma, on lui doit également le scénario de L'espion qui m'a larguée, comédie d'action portée par Mila Kunis et Kate McKinnon.
Avec Ponies, Iserson franchit une nouvelle étape en signant son premier projet de showrunner à part entière. Co-créée avec Susanna Fogel, connue notamment pour avoir co-écrit Booksmart et The Spy Who Dumped Me, la série suit deux secrétaires de l'ambassade américaine à Moscou dont les maris meurent dans des circonstances suspectes, ce qui les propulse malgré elles dans le monde de l'espionnage de la CIA. La série est présente dans la compétition officielle du 65e festival de télévision de Monte Carlo.
Moscou, 1977 : deux invisibles au cœur du grand jeu
Commentaires (38)
Il n'y a pas de grand rebondissement dans l'intrigue comme Sam Esmail nous y a habitués, mais le développement du personnage d'Angela est magnifique, et Rami Malek est dans son élément, en passe de devenir l'un des meilleurs personnages du monde de la télévision.
Super l’ambiance avec la sirène et le message vocale répétitif, super immersif. Ca m’a beaucoup fait penser à Alien quand Ripley doit se barrer avant l’explosion du Nostromo !
Super épisode. On se sent vraiment immergé dans l'action.
Dinguerie
Juste ouf cet épisode ! J’ai été captivé du début à la fin 😱
Parfait ! L'ambiance mise en place par l'alarme en fond est juste géniale. Et le chaos parfaitement maîtrisée (comme tout depuis le début de cette saison).
je me serais crue dans le jeu prototype en mode rush avec les alarmes angoissantes qui sonnent en permanence. je crois bien que j'ai arrêté de respirer pendant 42 minutes. Un masterpiece CET episode ! whaouf😱
Ce que c’est MAGNIFIQUEMENT réalisé !!! Non seulement, l’histoire est prenante – Elliot qui cherche ce qu’il a fait le week-end, la course poursuite pour rester dans l’immeuble, ce qu’il apprend, Angela avec des scènes pleine de suspense, la confrontation finale… Non seulement, c’est parfaitement interprété par les comédiens… Mais qu’est-ce que c’est bien filmé !!! Magnifique.
Un épisode tout simplement ha-llu-ci-nant 😍
Très beau (faux) plan-séquence ! Une tension de dingue jusqu'au bout avec des cadrages et des rebondissements de malade... La suite, la suite, tout de suite !!!!
SPLENDIDE !! Un chef d’œuvre. La mise en scène était dingue. Le plan séquence était énorme. À montrer dans les écoles de cinéma. Et le scénario était haletant. Just perfect.
Monstrueux
Exceptionnelle la mise en scene de cet episode !!!
Un épisode exceptionnel. La réalisation est bluffante !
Ah ouais ...!! La claque. A mon avis cet épisode a de sérieuses chances d'obtenir un Emmy.
D'abord Elliot qui se la joue Thomas Anderson dans les cubicles de Matrix au tout début m'a fait sourire (normal 😁). Ensuite ce runtime-error est impressionnant. Ce"pseudo" plan séquence (merci Dark pour les précisions !) nous met dans un état de stress. Jusqu'à la fin ! Je fonce voir la suite, il y a des choses qui doivent être dites maintenant !
Un excellent huis-clos, qui rattrape la "bofitude" de ce début de saison 3. Quand la série s'éparpille moins, elle démontre qu'elle est l'une des meilleures du moment : entre des personnages complexes, une compréhension fine du monde et une photographie jouissive.
Lol la fin m'a tué.
Tout l’épisode filmé en une fois, incroyable, certainement les meilleurs épisodes que j’ai vu dans une série depuis toujours. Vraiment impressionnant.
Monstrueux, monte directement au panthéon des meilleurs épisodes de série