Lorsque Michael se lance dans une imitation de Chris Rock, un comique américain très populaire, la plupart des employés se sentent offensés. Du coup, le siège propose à tous les membres de la filiale de suivre une formation pour gérer la diversité dans l'entreprise et en faire un atout majeur. Mais cette formation, dispensée par un certain M. Brown, ne plaît pas à Michael, qui décide de l'adapter à sa sauce et tente une démonstration de ses talents de comique... De son côté, Jim perd l'une de ses plus grosses commissions annuelles.
Il est l'un des showrunners les plus influents de l'histoire de la télévision américaine, et pourtant son nom reste moins connu du grand public que les séries qu'il a façonnées. Pour cette 65e édition du Festival de Télévision de Monte-Carlo, on retrouve Greg Daniels au sein du Fiction aux côtés notamment de la présidente Lesley Manville.
Daniels s'est d'abord fait les dents sur des projets exigeants, participant à l'écriture du Saturday Night Live, des Simpson et de Seinfeld avant de devenir, progressivement, l'un des architectes de la comédie de bureau américaine. Aux côtés de Mike Judge, il crée King of the Hill, série d'animation longue et saluée par la critique, puis développe l'adaptation américaine de The Office pour NBC une des œuvres les plus streamées de l'histoire avant de co-créer Parks and Recreation avec Michael Schur.
Son projet le plus récent, The Paper, revient à ses fondamentaux le mockumentaire, le lieu de travail, le grand ensemble de personnages mais dans un cadre inédit. Diffusée sur Peacock, la série se déroule dans un journal local en perdition, dont le personnel tente de moderniser les opérations.
Commentaires (11)
Steve Carrel est hilarant vraiment ! Absolument gênant ce patron de bureau ! J’adore Jim et Dwight,je sens que ces deux-là vont nous sortir des masterclass !
Justement c ça le concept. L'histoire d'un patron très gênant
C'est grave cringe. Le racisme c'est pas du tout drôle en fait hein ?
assez moyen pour le moment, j'espère que la série décolle prochainement...
Tout comme le pilote, ce 2ème episode a 30 secondes de géniale : la musique de son générique. Le reste n’est absolument pas intéressant, toutes les blagues tombent à plat. On n’a pas envie de s’attacher aux personnages. Steve Carrell est bien sur antipathique comme l’était Ricky Gervais dans la version U.K. et il le joue plutôt bien mais Ricky Gervais reste quand même largement au dessus.
Comme pour le premier épisode. De bonnes idées, mais des moments de trou ou vraiment gênant..
Steve Carell est flippant !!
"- Do you want to get high ? - No. - I think you do." Je commence à bien aimer, doucement mais sûrement ^^
Notre cher Scott et la claque monumentale signée Kelly rêt cardiaque.