Rien n'étanche la soif de conquête du Viking Ragnar Lothbrok, le fermier révolté devenu roi. Après être retourné sur les côtes de Wessex pour revendiquer les terres que le roi Ecbert lui a promises, il veut plus encore. Il va défier l'empire de Charlemagne. Remontant la Seine, il poussera ses drakkars jusqu'aux murs de Paris et les fera trembler. Il pourrait y perdre beaucoup. Au sein de ses troupes, des dissensions apparaissent. Découvrant des contrées plus clémentes, et d’autres modes de vie, certains renonceraient volontiers à la guerre, à leur Grand Nord pour s'y installer et cultiver la terre. D'autres, en revanche, voient dans l'enracinement un affaiblissement, une menace pour leur groupe, et ne sont pas prêts à déposer les armes.
Spartacus : House of Ashur, disponible en exclusivité en France et à l’heure US sur la chaîne OCS à partir du 6 décembre 2025 et disponible à la demande avec CINE+ OCS, s’impose comme le grand retour de l’univers épique créé par Steven S. DeKnight.
Propulsée par Rick Jacobson à la réalisation et par Steven S. DeKnight à l’écriture et à la production, cette nouvelle série américaine de dix épisodes (60 minutes chacun) nous plonge dans un récit alternatif où Ashur — incarné par Nick Tarabay, déjà mémorable dans Spartacus mais aussi vu dans The Expanse — aurait survécu et aurait été récompensé pour sa trahison.
Le point de départ est aussi audacieux que jubilatoire : libéré de l’esclavage, Ashur se retrouve maître du ludus où il combattait autrefois. Il grimpe les marches du pouvoir romain, un univers où la perfidie n’est pas un défaut mais une stratégie. Le jeu politique devient son véritable terrain de combat, plus dangereux encore que l’arène. Dans ce monde où chaque sourire cache une lame, Ashur introduit un élément explosif : Achillia, gladiatrice farouche incarnée par Tenika Davis, que les abonnés auront peut-être croisée dans Jupiter’s Legacy ou plus récemment dans Ça : Bienvenue à Derry. Une guerrière prête à affronter un univers d’hommes et à redéfinir le spectacle gladiatorial sous un angle aussi brutal que subversif. Ensemble, ils créent une forme de divertissement sanguinaire qui choque l’élite romaine et redistribue les cartes du pouvoir.