La série illustre la vie quotidienne de la famille Crawley et de leurs domestiques à Downton Abbey, une majestueuse résidence anglaise durant les années 1910 (la série débute en 1912).
Les héritiers directs de Downton Abbey ayant tragiquement perdu la vie dans le naufrage du Titanic, la famille Crawley se trouve dans une situation précaire, les trois descendantes étant dans l'incapacité de revendiquer le titre de Lord Grantham. En effet, le titre, la propriété terrienne et la richesse de la famille sont inséparables. Matthew Crawley, le nouvel héritier et cousin éloigné, fait son arrivée à Downton Abbey. Il est alors confronté à un mode de vie inédit, régi par des règles très rigides qui déterminent les relations entre les aristocrates et leurs serviteurs.
C’est autour de cette question vertigineuse que se construit Playing Nice, un thriller psychologique britannique diffusé à partir du jeudi 8 janvier 2026 sur CANAL+, à raison de deux épisodes chaque jeudi à 21h, et disponible sur l’App CANAL+.
Adaptée du roman Tu nous appartiens de JP Delaney, Playing Nice plonge deux couples dans un cauchemar intime lorsque chacun découvre que son fils a été échangé à la naissance. Le point de départ semble presque administratif, mais très vite, la série bascule dans une spirale de tensions morales, juridiques et émotionnelles où chaque décision laisse des traces irréversibles.
L’intrigue se déroule dans les paysages majestueux et isolés de la Cornouailles, un décor qui accentue le sentiment d’enfermement psychologique. Pete et Maddie, parents aimants propulsés dans une réalité qu’ils n’ont jamais choisie, doivent soudain composer avec Miles et Lucy, les parents biologiques de l’enfant qu’ils ont élevé. Un accord semble possible, presque raisonnable, mais il devient rapidement évident que chacun avance avec ses propres blessures, ses peurs… et ses objectifs cachés. Jusqu’où peut-on faire confiance quand l’amour parental se transforme en lutte acharnée ?
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Commentaires (297)
cette sére est adict, on s'atache aux personnages
Beaucoup plus addictive que je ne l’aurais imaginé. On finit vite par s’intéresser aux petits problèmes de tout le monde dans cette maison.
Un must