Paula se montre désabusée par la famille Mossbacher. Nicole reproche à Mark d'avoir révélé certains détails à Quinn.
La réalisatrice iconique de Girls revient sur le devant de la scène avec une toute nouvelle série originale, Too Much, co-écrite avec le musicien Luis Felber. Prévue pour une sortie mondiale sur Netflix le 10 juillet 2025, cette comédie romantique transatlantique a tout pour séduire les amateurs du genre. On y retrouve Megan Stalter, hilarante dans Hacks, dans le rôle de Jessica, une trentenaire new-yorkaise fraîchement larguée qui décide de tout plaquer pour tenter un nouveau départ à Londres. C’est là qu’elle croise la route de Felix, incarné par Will Sharpe, vu récemment dans The White Lotus, et dont le charme singulier pourrait bien bouleverser ses attentes.
Avec Too Much, Lena Dunham continue d’explorer l’intimité, les doutes et les aspirations de personnages à fleur de peau, en y ajoutant la fraîcheur d’un nouveau décor et une touche résolument plus romantique. Le contraste entre l’énergie chaotique de Jessica et la complexité introvertie de Felix donne à la série un ton aussi drôle qu’émouvant, dans la lignée de productions comme Master of None ou Love. Ce choc culturel et émotionnel entre deux sensibilités que tout oppose mais que le destin rapproche promet des dialogues ciselés, des malentendus savoureux et une galerie de personnages secondaires tout aussi croustillants.
Côté casting, difficile de ne pas être intrigué par la présence d’Emily Ratajkowski, Richard E. Grant et Naomi Watts, qui viennent étoffer l’univers de la série avec des rôles inattendus, entre mentors maladroits et rencontres déstabilisantes. Chaque personnage semble porter son propre cheminement, renforçant l’impression de suivre un véritable microcosme où s’entremêlent amitiés, désirs et reconstructions personnelles. Un format qui rappelle par moments Fleabag, avec ce regard désabusé mais tendre sur les relations humaines.
Commentaires (15)
Qu'est-ce que je déteste Jennifer Coolidge et le personnage qu'elle incarne. Chacune de ses apparitions à l'écran rend l'épisode un peu plus insupportable.
Kai mais pourquoi tu le fais si tu dis que tu n’es pas un voleur… c’est lui qui va tout prendre. J’ai l’impression que Rachel a compris ce qui l’attendait avec ce mariage. Elle se barre à la fin ?
J’ai moins aimé cet épisode qui est beaucoup moins drôle que les précédents. Il n’est pour autant pas mauvais, il est plus reflechi, plus profond.
J’adore toujours cette série. Je me laisse totalement aller par cette excellentissime musique et les personnages super bien construit. Du coup, les histoires ne sont pas super marquantes, la bourge rencontre un mec, le fils délaisse les écrans pour ramer en bateau, on organise un petit vol, la mère s’incruste à la lune de miel… Mais les personnages étant bien exploités, les relations entre chaque sont assez réjouissantes.
L'épisode moins drôle de la saison mais justement ca permet d'équilibrer et donner de la substance aux personnages, c'est une bonne démarche. C'est vrai que les mariés sont dans une situation assez spéciale que je m'expliquais pas au début puisqu'elle l'avait clairement pas épousé pour son fric... au final elle se rend juste compte un peu trop tard de la réalité de cette union et c'est assez triste faut le dire... bref, le cynisme et la satire sont toujours présents sous un autre angle et j'aime toujours autant le côté neutre qu'ils ont sur le terrain societal, une vue d'oiseau un peu, c'est finement mené. Plus qu'un déjà !
Mouais... Rachel ne découvre qu’après le mariage que son partenaire est un imbécile ?
Le climax approche… tout est génial dans cette série, à commencer par l’ambiance musicale !
Malaisant, pervers… humain. White observe ses personnages comme un gamin qui arrache les ailes d’une mouche et les regarde se débattre. Et cette musique qui accompagne les montées ou les baisses de pression… un régal ! On attend le bouquet final…
La série est déjà bizarre mais cet épisode est étrange...
J’adore, tout part en cacahuète. Ça manquait un peu d’humour quand même. J’aime bien « l’antiwokisme » du père.
Mois drôle ; voire malaisant.