Juin 1920. Tout le monde va enfin être au courant du rachat de Downton par Matthew, mais celui-ci va découvrir quelque chose dans les finances qui pourrait ne pas plaire. Anna voit sa vie perturbée lorsque Bates, au cœur d'une machination dans la prison, ne lui écrit plus et elle pense donc qu'il veut la quitter.
L’Âge d’or, ou The Gilded Age en version originale, est bien plus qu’un drame en costumes : c’est un miroir tendu à une époque de bouleversements aussi scintillante que cruelle. Créée par Julian Fellowes (Downton Abbey), la série HBO Original – nommée aux Emmy® – revient pour une troisième saison très attendue, à partir du lundi 23 juin 2025 sur Max. Huit nouveaux épisodes pour continuer à explorer les jeux de pouvoir, les conflits de classe et les ambitions sociales dans le New York des années 1880.
L’Amérique traverse alors l’un de ses tournants les plus décisifs : fortunes éclatantes, mobilité sociale fulgurante… et résistance farouche des anciennes élites. Dans cette saison 3, la guerre de l’Opéra a laissé des traces. La vieille garde est affaiblie, et les Russell comptent bien en profiter : Bertha vise une récompense qui pourrait élever sa famille à des sommets, tandis que George joue gros dans un pari ferroviaire risqué. De l'autre côté de la rue, le ménage Brook est en crise. Agnes n’accepte pas la nouvelle indépendance d’Ada, devenue maîtresse de maison. Peggy, de son côté, croise la route d’un médecin de Newport – mais entre carrière littéraire et tensions familiales, l’avenir s’annonce complexe.
La force de The Gilded Age réside dans sa capacité à mêler l’intime et le politique. À travers les yeux de Marian Brook (Louisa Jacobson, dans son tout premier rôle à la télévision), on découvre les rouages d’une société codifiée, où chaque geste peut avoir des conséquences sociales. Face à elle, la flamboyante Bertha Russell (Carrie Coon, vue dans The Leftovers et Fargo) incarne l’obsession de reconnaissance et d’ascension. Christine Baranski, star de The Good Wife et The Good Fight, brille toujours en matriarche glaciale, tandis que Cynthia Nixon, bien connue pour son rôle dans Sex and the City et And Just Like That, apporte une sensibilité touchante au rôle d’Ada.
Commentaires (11)
Esthel aurai du accepter la proposition des grands parents de son fils dès le début pour en finir là. Bien triste pour elle. Tom ne veux vraiment pas changer sa façon de penser et ça risque de mal finir. Par contre, l'histoire de Bates m'ennuie et le voir en prison ne m'intéresse que moyennement.
Quand on voit certaines réactions de Mrs Bird ou de Mr Carson, on se rend compte que, bien souvent, les domestiques sont plus durs envers leurs pairs que ne le sont leurs "supérieurs hiérarchiques". C'est l'impression que j'ai, en tout cas. ^^
mon dieu, quand elle se sépare de son fils, ça m'a fendu le coeur. les femmes étaient vraiment prises pour de la crotte à cette époque, surtout les pauvres.
Pauvre Ethel. La cuisinière de Mme Crawley à été vraiment vache en plus. Sinon, je ne comprends pas ce besoin de punir Bates... ni pourquoi d'un coup ça va mieux. Je pensais qu'Anna aurait enquêté suite à ce silence ou envoyé Muray pour savoir pourquoi elle ne peut plus rendre visite à son mari... mais au moins cela fini bien...du moins pour le moment...
Marrant de retrouver l'acteur de Eragon comme Valet à Downton. Sinon encore un excellent épisode. Sont fort ces anglais ;-)
Très bon épisode
Ethel, ton histoire m'a mouillé les yeux. La condition des femmes à cette époque, hein.
Edith est définitivement en train de devenir ma chouchoute de la saison, j'ai hâte d'assister à son évolution. L'épisode en lui-même est un peu bancal au niveau du rythme et de ses 35 intrigues. La storyline de Bates en prison est toujours aussi chiante mais se rattrape à la fin avec la scène des lettres. Sont bien mignons ces deux-là :)
Que d'aventure ! Edith peut s'exprimer enfin ! Sybil
les ST GB sont décalés à partir de 35 mns attention donc aux futurs ST Fr (chez addict, c'est aussi décalé) j'y remédie dès que possible