Walter White vit à Albuquerque, Nouveau-Mexique. Il est un modeste professeur de chimie au lycée. Il peine à subvenir aux besoins de sa famille. Mais après avoir été diagnostiqué d’un cancer du poumon inopérable, il n’a pas d’autres choix que de trouver une autre parade.
Il décide de fabriquer de la méthamphétamine avec son ancien élève Jesse Pinkman dans un camping-car transformé en laboratoire.
Leur marché se développe très rapidement. Peut-être trop rapidement pour Walter qui se transforme en véritable parrain de la drogue. Il doit donc gérer son nouveau statut et essayer de mener à bien son rôle de père de famille, de mari, et de malade ! Surtout qu’il cache son activité à sa femme, Skyler.
Walter prend le nom " Heisenberg" pour masquer son identité.
Son beau-frère Hank Schrader, les gangs locaux et les cartels de la drogue mexicains sont ses nouveaux ennemis.
En compétition sérielle cette année au GIFF, The Danish Woman marque le grand retour de Benedikt Erlingsson (Woman at War) au format série. Coproduite entre l’Islande et le Danemark, la fiction est diffusée sur la chaîne publique islandaise RÚV et arrivera sur Arte courant de l'année prochaine. Le pitch ? Une ex-agente des services secrets danois s’installe dans un vieil immeuble de Reykjavik. Très vite, elle s’impose comme la voisine bienveillante, celle qui aide, conseille… puis contrôle. Sous ses airs distingués, la « Danish woman » devient l’incarnation miniature d’un empire paternaliste : elle envahit votre quotidien au nom du bien commun. Erlingsson, le co-créateur, co-scénariste et réalisateur présent au festival résume son concept avec ironie : « C’est l’histoire d’un empire qui emménage dans votre immeuble, commence par vous aider… puis finit par vous gouverner. »
La série observe ainsi la tentation de la toute-puissance morale, ce « double tranchant » où la fin justifie les moyens. Après Woman at War et son éco-guerrière lumineuse, The Danish Woman explore le versant sombre du même idéal : que se passe-t-il quand la volonté de bien faire vire à l’ingérence ?
Ditte Jensen, incarnée par Trine Dyrholm, est tout sauf une héroïne modèle. Erlingsson s’amuse d’ailleurs du cliché hollywoodien du personnage « sympathique » : « Il existe un livre intitulé Save the Cat, qui explique que le héros doit sauver un chat dans la première scène pour qu’on l’aime. Moi, j’ai décidé de tuer le chat. » et ce, dès la séquence d'ouverture de la série... pour vous dire que non, le spectateur ne décrira pas Ditte comme une gentille dame.
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Commentaires (888)
i
Je me refais l'intégrale 10 ans après, quel bonheur !!!!
Excellent mais manque de rythme sur certains épisodes
À l'époque, j'avais regardé uniquement la première saison de Breaking Bad, mais j'avais totalement décroché. Je trouvais le rythme un peu longuet, et avec le recul, je pense que j'étais peut-être trop jeune pour vraiment saisir toute la profondeur de la série. Ce n'est que sept ans plus tard que j'ai décidé de lui redonner une chance, et quelle révélation ! J'ai été captivé par l'ambiance générale, la tension constante qui pèse sur les personnages, et les dilemmes moraux qu'ils affrontent. Et que dire du dénouement final ? C'est, à mon sens, l'une des conclusions les plus magistrales qu'une série ait pu offrir. Breaking Bad est un chef-d'œuvre que je suis heureux d'avoir redécouvert avec un regard plus mature.
Incroyable série du tout premier au tout dernier épisode. Une fin magnifiquement menée, ce qui est se fait rare dans les séries. L'une des meilleures séries qu'il m'ait été donne de voir.
Juste trop bon
Un chef d’oeuvre
Enfin vue, 10 ans apres tout le monde. Ca n'a pas pris une ride, c'est beau, c'est bien joue, et ca tient en haleine tout du long.
Chef d’œuvre
L'une de même série favorite.
Meilleure série de tous les temps, c’est ce qui m’a fait commencer les séries
Meilleure série au monde !
Top
Captivant de bout en bout
Une fameuse serie.
Une des meilleures séries que j’ai pu voir ! Si ce n’est pas la meilleure 🥰
Serie geniale
Un chef d'œuvre !
Dans le top 5 des réalisations de qualité
Une des meilleures séries